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Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes

Image source : Pexels Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes Les entreprises échouent avec l’IA générative car elles commencent par le mauvais bout. Plutôt que de déployer des agents IA face aux clients, un opérateur télécom européen a réduit ses temps de résolution de 60% en les utilisant pour les opérations back-office. Introduction Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes. Depuis deux ans, l’IA générative monopolise l’attention médiatique. Pourtant, pour tout le battage médiatique sur comment elle pourrait changer le monde des affaires, trouver des exemples concrets de ce qu’elle fait réellement n’est pas toujours facile. Plus souvent, les entreprises rapportent des difficultés — et des échecs — à créer de la valeur avec leurs expérimentations IA. En effet, les entreprises peuvent créer de la valeur avec l’IA agentique, mais elles commencent souvent au mauvais endroit. Bien qu’il puisse être tentant d’utiliser l’IA agentique pour des applications client, celles-ci tendent à être complexes, désordonnées et impitoyables face aux erreurs — pas idéal pour l’IA agentique. Par ailleurs, un cas d’usage chez un opérateur télécom européen démontre qu’en se concentrant sur les opérations back-end, les résultats peuvent être spectaculaires. Focalisé sur la réduction du temps et du coût des appels de service, l’entreprise a pu utiliser des agents pour réduire le temps de résolution de 60%, économiser plus d’un million d’euros sur une base annuelle récurrente, et améliorer significativement le Net Promoter Score de l’entreprise.   1. Pourquoi les agents IA échouent face aux clients Bien qu’il puisse être tentant d’utiliser l’IA agentique pour des applications client, celles-ci tendent à être complexes, désordonnées et impitoyables face aux erreurs. Les interactions client sont par nature imprévisibles : chaque situation est unique, les émotions jouent un rôle majeur, et une seule erreur peut détruire la réputation d’une marque sur les réseaux sociaux. De plus, les clients attendent une compréhension contextuelle fine, de l’empathie et la capacité de gérer des exceptions. Les agents IA actuels, bien qu’impressionnants technologiquement, manquent encore de ces compétences humaines essentielles. Ils peuvent halluciner des informations, mal interpréter le contexte ou donner des réponses inappropriées dans des situations délicates. Plus souvent, les entreprises rapportent des difficultés — et des échecs — à créer de la valeur avec leurs expérimentations IA. Cette réalité contraste fortement avec le battage médiatique. Les entreprises investissent massivement dans des POC (preuves de concept) clients qui génèrent peu de valeur tangible, tout en négligeant des opportunités back-office à fort ROI. Ainsi, la tentation est grande de déployer l’IA là où elle est visible — face aux clients — plutôt que là où elle est efficace — dans les processus internes. Cette erreur stratégique explique pourquoi tant de projets IA stagnent au stade expérimental sans jamais atteindre la production.   2. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants et organisations Les organisations doivent résister à la tentation de déployer l’IA là où elle est visible (face client) et privilégier les cas d’usage internes à fort ROI. Support technique, traitement administratif, analyse de données, gestion documentaire : autant de domaines où l’IA agentique peut délivrer des gains immédiats sans risquer la relation client. Le cas télécom démontre l’importance de métriques concrètes : 60% de réduction du temps, 1 million d’euros économisés, amélioration du NPS. Ces KPIs tangibles justifient l’investissement et permettent d’itérer. Les projets IA doivent sortir du flou expérimental pour entrer dans une logique de ROI mesurable. L’approche gagnante consiste à utiliser l’IA pour augmenter les capacités des employés plutôt que de les remplacer. Dans le cas télécom, les techniciens restent aux commandes mais disposent d’un assistant IA ultra-performant. Cette philosophie réduit la résistance au changement et maximise l’expertise combinée humain-machine.   3. Les processus internes permettent une supervision humaine continue. Chaque interaction devient une opportunité d’entraînement pour l’IA. Cette approche itérative produit des systèmes de plus en plus performants, tout en maintenant un contrôle qualité rigoureux. Ironiquement, déployer l’IA en back-office améliore souvent l’expérience client plus efficacement que les chatbots face client. Le cas télécom a vu son NPS s’améliorer significativement : des techniciens plus rapides et mieux informés créent une meilleure expérience que des chatbots approximatifs.   Conclusion L’article de Harvard Business Review met en lumière une réalité que beaucoup d’organisations refusent d’admettre : les agents IA ne sont pas encore prêts pour les interactions clients complexes. En revanche, ils excellent dans les processus internes structurés où leurs limites actuelles deviennent moins critiques. Le cas de l’opérateur télécom européen — avec ses 60% de réduction du temps de résolution et son million d’euros économisé annuellement — prouve qu’une stratégie pragmatique centrée sur le back-office délivre des résultats tangibles. Pour les communicants et les entreprises qui investissent dans l’IA, la leçon est claire : arrêtez de courir après la visibilité client et concentrez-vous sur l’efficacité opérationnelle interne. Les gains seront non seulement plus rapides et mesurables, mais ils amélioreront paradoxalement l’expérience client de manière plus fiable qu’un chatbot imparfait. L’IA générative n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être transformatrice. Elle doit simplement être déployée intelligemment, là où elle peut réellement exceller. All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Netflix passe du chill au playtime avec Netflix House et ses nouveaux jeux mobiles 11/19/2025Lire plus Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock’n’roll 11/18/2025Lire plus IA contextuelle en marketing : pourquoi seule l’IA adaptée à la marque offre des résultats fiables 11/17/2025Lire plus Applications de rencontre : des campagnes audacieuses pour les célibataires marginalisés en cuffing season 11/16/2025Lire plus Monster Energy x X Games League : un partenariat majeur qui réinvente l’avenir des sports extrêmes 11/14/2025Lire plus Le Super Bowl LIX : laboratoire d’innovation sportive 11/13/2025Lire plus Load More End of Content.

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I.A, Management, Marketing - Commerce
Annonce visuel du lancement de Football Manager 2026 par x-box

Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers

Image source : Com Sur Demande Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers Xbox, Sky Sports et Football Manager lancent Missing Managers, une campagne qui transforme le succès en jeu vidéo en diplômes UEFA réels. Objectif : combler le déficit de représentation féminine dans le coaching professionnel, où seules 9% des équipes ont une femme manager. Introduction Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers.Moins de 9% des équipes de football professionnelles au Royaume-Uni ont une manager femme, et en 2024, seulement 21 femmes détenaient une licence UEFA Pro. Pour combler ce déficit, Xbox, Sky Sports et Football Manager ont lancé Missing Managers, une campagne intégrée créée avec McCann London, qui utilise le pouvoir du gaming pour aider à combler l’écart de genre dans le coaching. En effet, cette initiative marque le lancement de Football Manager 26 sur Xbox Game Pass, la première édition de la franchise à intégrer le football féminin. Par ailleurs, la campagne s’appuie sur le modèle primé Xbox Everyday Tactician, s’étendant d’un gamer devenu coach vers un parcours structuré qui autonomise les aspirantes managers féminines à grande échelle. Ainsi, le jeu vidéo devient un outil de recrutement tangible pour un secteur en quête de diversité. 1. Du succès virtuel aux diplômes UEFA réels Un challenge in-game qui ouvre des portes professionnelles Les joueuses féminines sont invitées à prouver leurs compétences en complétant un challenge in-game dans FM26. Les candidates retenues se qualifieront pour des cours de coaching professionnels entièrement financés délivrés en partenariat avec The Powerhouse Project, obtenant de vraies qualifications UEFA et une expérience de travail de haut niveau dans les clubs de la Barclays Women’s Super League (WSL). De plus, dans une première pour la série, les femmes participant au projet apparaîtront également comme coachs jouables dans les futures éditions de Football Manager, permettant aux joueurs du monde entier de les recruter in-game, créant ainsi une visibilité pour le leadership féminin à la fois sur l’écran et sur les lignes de touche. Emma Hayes en ambassadrice de la campagne Le film héros de 40 secondes réalisé par Mollie Mills via Somesuch est fronté par l’ancienne manager de l’équipe WSL Chelsea Women et actuelle coach de l’équipe nationale féminine américaine Emma Hayes. Dans le film, Hayes déclare : « Mais en voici une qui n’a simplement aucun sens. Moins de 9% ont une manager femme. C’est pourquoi Xbox et Sky Sports utilisent le pouvoir de Football Manager pour trouver la prochaine génération de managers féminines. » Ainsi, Emma Hayes — l’une des coachs les plus titrées du football féminin — apporte une légitimité immédiate à l’initiative et inspire les aspirantes coachs à franchir le pas. 2. Une campagne qui transforme la visibilité en opportunités concrètes Un programme sur cinq ans avec certifications reconnues Le programme de cinq ans mène à une véritable certification et ouvre la porte à une carrière dans le management footballistique, montrant que le gaming peut avoir un impact positif sur le jeu de football. Ce n’est donc pas une simple opération de communication ponctuelle, mais un engagement de long terme pour structurer une filière de talents féminins. En outre, la campagne se déploiera sur les canaux broadcast et digitaux de Sky Sports, les plateformes propriétaires d’Xbox, et un hub dédié Missing Managers. L’événement communautaire The Powerhouse Project x Xbox du 2 décembre marquera la première opportunité pour les coachs de s’engager avec le programme. Publiée en série de trois parties, la campagne 2024 Everyday Tactician a suivi un joueur de Football Manager qui est devenu un véritable tacticien footballistique, rejoignant Bromley FC. Cette campagne a remporté un Titanium Lion et deux Grands Prix à Cannes Lions 2024, devenant l’une des publicités britanniques les plus récompensées. Missing Managers prend ce concept et le démultiplie : d’un individu à un programme structuré capable de former des dizaines de coachs féminines qualifiées. Mel Arrow, CEO de McCann London, déclare : « De Bromley FC à la domination mondiale. C’est un second chapitre et une évolution si brillante de notre campagne Everyday Tactician, avec le potentiel de lancer des carrières, changer les mentalités et créer une vraie différence ». 3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants Transformer les plateformes de jeu en outils de recrutement Xbox et Football Manager démontrent que le gaming peut servir un objectif social concret. Plutôt que de simplement sensibiliser au déficit de genre dans le coaching, la campagne crée un pipeline de talents exploitable. Cette approche « awareness + action » maximise l’impact réel. Capitaliser sur les compétences transférables Le génie de cette campagne réside dans la reconnaissance que les compétences tactiques développées dans Football Manager (gestion d’équipe, stratégie, lecture du jeu) sont directement transférables au coaching réel. Cette légitimation du gaming comme formation professionnelle est révolutionnaire. Créer de la visibilité à double niveau En faisant apparaître les gagnantes comme coachs jouables dans les futures éditions du jeu, Xbox crée un effet de normalisation massif. Des millions de joueurs à travers le monde verront des femmes dans des rôles de management, changeant progressivement les perceptions. Construire des partenariats multipliant l’impact La collaboration entre Xbox (distribution), Sky Sports (visibilité médiatique), Football Manager (plateforme de sélection) et The Powerhouse Project (formation) crée un écosystème complet. Chaque partenaire apporte un actif unique, multipliant l’efficacité de l’initiative. S’appuyer sur des données factuelles pour justifier l’action Moins de 9% de managers féminines, seulement 21 femmes avec licence UEFA Pro en 2024 : ces chiffres donnent une urgence factuelle à l’initiative. Les marques doivent ancrer leurs campagnes sociales dans des données tangibles pour créer un sentiment d’impératif collectif. Conclusion Avec Missing Managers, Xbox, Sky Sports et Football Manager prouvent que les campagnes à impact social peuvent aller bien au-delà de la sensibilisation. En transformant le succès virtuel dans Football Manager en diplômes UEFA réels et en expérience professionnelle dans la WSL, cette initiative crée un pipeline tangible de talents féminins pour un secteur qui en manque cruellement. Pour les communicants et les marques engagées dans la diversité, la

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Communication, Management, Marketing - Commerce
Agences indépendantes : ce qu’on ne vous dit pas sur la liberté créative

L’envers du rêve : ce qu’on ne vous dit pas sur le fait de devenir indépendant

Source image : Pexels L’envers du rêve : ce qu’on ne vous dit pas sur le fait de devenir indépendant Quitter un grand réseau pour lancer sa propre agence fait rêver de nombreux créatifs. Liberté, authenticité, agilité… Pourtant, derrière la promesse de l’indépendance se cachent des défis bien réels : gestion, pression commerciale, solitude stratégique. Introduction Le phénomène des agences indépendantes connaît un essor considérable.Beaucoup y voient une échappatoire à la rigidité des grands groupes : plus de liberté créative, de contrôle, de sens.Mais comme le souligne l’article The Great Escape? What They Don’t Tell You About Going Independent, cette liberté a un prix.Car si l’indépendance séduit sur le papier, elle confronte aussi les dirigeants à des réalités moins glamour — celles de la gestion, de la responsabilité et de la survie économique. 1. Le rêve de liberté créative Devenir indépendant, c’est souvent une histoire de passion.On veut choisir ses clients, ses projets, son ton.On aspire à retrouver la spontanéité qu’un grand réseau étouffe parfois sous la hiérarchie ou les process. Cette autonomie redonne du sens au métier : la relation redevient humaine, l’audace retrouve sa place, et la vision peut s’exprimer sans compromis. Mais cette liberté exige une discipline nouvelle : celle de se fixer soi-même ses limites, d’assumer chaque décision, et de savoir dire non — même quand les finances flanchent. 2. Les défis invisibles de l’indépendance Ce que l’on ne dit pas assez, c’est que l’indépendance n’efface pas la complexité du métier : elle la déplace.Les tâches qui étaient gérées par un réseau (RH, juridique, comptabilité, prospection, communication) deviennent désormais le quotidien du dirigeant. 👉 Le créatif devient aussi gestionnaire.👉 L’entrepreneur devient son propre service commercial.👉 Et la marque personnelle devient vitale : sans la puissance d’un réseau, la crédibilité doit se construire client après client. L’indépendance, c’est donc moins une évasion qu’une transformation structurelle : elle exige une maturité à la fois créative et stratégique. 3. Construire sa liberté : entre stratégie et résilience Les agences qui réussissent leur indépendance partagent trois piliers : Une vision claire et différenciante : savoir ce qu’on apporte de singulier sur le marché, et à qui on s’adresse. Un écosystème solide de partenaires : freelances, studios, consultants — l’indépendance ne se vit pas seul. Une culture d’agence forte : même petite, une structure a besoin d’un cadre, de valeurs, d’un rythme. Être indépendant, c’est construire un modèle durable, où chaque projet nourrit la réputation autant que la rentabilité.C’est aussi accepter de grandir dans la contrainte : peu de moyens, mais beaucoup d’idées. Conclusion Devenir indépendant n’est pas fuir le système, c’est en créer un nouveau.Plus libre, mais aussi plus exposé.Plus agile, mais plus exigeant.Loin d’être une fuite, l’indépendance est un acte de courage et de lucidité. La vraie question n’est donc pas “Dois-je quitter le réseau ?”, mais “Suis-je prêt à construire ma propre voie ?”Et c’est là que commence la véritable aventure. All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Vacances fakes : quand l’IA invente vos souvenirs parfaits depuis votre canapé 11/06/2025Lire plus IKEA : quand la vie devient la plus belle vitrine de marque 11/05/2025Lire plus Quand les mascottes descendent dans la rue : l’art de protester sans violence 11/04/2025Lire plus Quand la technologie tient compagnie : le réconfort que trouvent les aînés dans l’IA 11/03/2025Lire plus Influenceurs, mode & StarAcademy : le combo parfait imaginé par TF1 pour Zalando 11/02/2025Lire plus Pourquoi l’IA au travail génère anxiété et isolement 11/01/2025Lire plus Quand l’horreur devient un terrain de jeu majeur pour les marques 10/31/2025Lire plus Liquid I.V. et LAFC : hydratation, sport et engagement climatique 10/30/2025Lire plus Oura lance une campagne “Give Us the Finger” pour inaugurer une ère plus vibrante de la santé connectée 10/18/2025Lire plus Load More End of Content.

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Divers, Management

L’heure du changement pour les CMO : vers un rôle réinventé

L’heure du changement : le rôle du CMO redéfini À l’horizon 2030, le rôle du CMO ne sera plus seulement marketing : il devient stratège, technologue, culture manager et gardien d’authenticité. Les experts dévoilent les défis et opportunités de cette transformation. Introduction Alors que les frontières entre marketing, technologie, données et responsabilité sociale s’estompent, les CMO doivent se redéfinir. L’évolution rapide du digital, des attentes sociétales et de l’IA impose une nouvelle version du leadership marketing — plus agile, plus transverse, plus engagée. 1. Du marketing d’exécution à l’architecture d’expérience Le CMO n’est plus un simple exécutant de campagnes, mais un designer d’écosystèmes : produits, services, interfaces, parcours clients. Il doit coordonner partenaires, plateformes, outils data et contenus pour offrir une expérience de marque fluide et cohérente. Sa responsabilité s’étend désormais à l’interface humaine-technologie, pour que l’UX et l’ADN de marque ne soient pas perdus dans l’automatisation. 2. L’IA, la donnée et l’éthique comme piliers incontournables L’IA et la data permettent prédiction, personnalisation, optimisation en temps réel — mais exigent une gouvernance rigoureuse. Le CMO doit assurer transparence, justice algorithmique et sécurité des données pour préserver la confiance. Il sera aussi celui qui rend les résultats compréhensibles aux non-techniciens du board, traduisant insights complexes en décisions stratégiques.   3. Un rôle au cœur des enjeux culturels et sociétaux Les consommateurs attendent des marques qu’elles prennent des positions fortes (diversité, écologie, justice) : le CMO pilote cette cohérence. Il doit veiller à ce que le « purpose » de la marque ne soit pas de façade (éviter le “purpose washing”) mais une ambition incarnée. Pour cela, il adopte une agilité culturelle : capter les signaux faibles, ajuster en continu, écouter les mouvements émergents. 4. Leadership & organisation : le CMO rééquilibré Le CMO de demain doit acquérir des compétences transverses : tech, stratégie, RH, opérations. Il doit composer des équipes hybrides (créatifs, data scientists, storytellers, technos). Mieux vaut encore : obtenir une place de co-pilote stratégique, au-delà du simple rôle marketing, en intégrant le comité de direction. Conclusion Le moment est venu pour les CMO de passer de spécialistes de la communication à architectes de l’identité, de la technologie et de la culture. Ceux qui sauront conjuguer vision humaine, savoir-faire technologique et courage éthique seront les leaders de la transformation. All Posts Audio – Visuel Business Design I.A Management Non Classé Partenariat Réseaux Sociaux Cardi B prête sa voix aux intercoms du métro new-yorkais 10/07/2025Lire plus Heineken transforme les toits de Séoul pour lutter contre la solitude urbaine 10/06/2025Lire plus Bigflo & Oli et les “Avengers de Toulouse” investissent dans le basket 10/05/2025Lire plus Bad Bunny annoncé au Super Bowl LX Halftime Show 10/04/2025Lire plus Pizza Hut dévoile un nouveau logo monochrome qui divise 10/03/2025Lire plus Pourquoi chaque équipe a besoin d’un super-facilitateur 10/02/2025Lire plus Quand une marque de spiritueux s’offre la 1ᵉ pub “in-game” du Super Bowl 2026 : leçons marketing à retenir 09/29/2025Lire plus Gap fait danser Katseye sur “Milkshake” : une campagne nostalgique 09/03/2025Lire plus McDonald’s réinvoque McDonaldland pour raviver l’enfance 09/02/2025Lire plus Load More End of Content.

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Divers, Management

Pourquoi chaque équipe a besoin d’un super-facilitateur

Pourquoi chaque équipe a besoin d’un super-facilitateur Les super-facilitateurs ne dirigent pas, ils orchestrent. Ils équilibrent les voix, créent la confiance et transforment les groupes en équipes performantes. Qu’est-ce qu’un super-facilitateur ? Il s’assure que chaque voix compte, même celles qui s’expriment rarement. Il crée un climat de confiance où les idées circulent librement. Il est capable de lire les dynamiques invisibles (tensions, silences, dominations) et d’ajuster le processus. Son objectif : transformer un groupe fragmenté en collectif cohérent et productif. 2. Pourquoi son rôle est essentiel Dans un environnement complexe, aucune expertise individuelle ne suffit : le super-facilitateur active la sagesse collective. Il compense les limites du leadership classique, souvent trop directif. Il prévient les dynamiques déséquilibrées, en évitant que quelques voix monopolisent la discussion. Sa valeur n’est pas toujours visible, mais son impact se mesure dans la qualité des décisions et la cohésion durable. 3. Comment développer cette compétence Un super-facilitateur se construit à travers plusieurs pratiques : Accorder de l’attention : capter signaux faibles, émotions et non-dits. Distribuer la parole : donner de l’espace aux voix discrètes, recentrer les débats. Encourager l’audace : valoriser les idées atypiques, éviter le jugement prématuré. Cultiver la sécurité psychologique : permettre l’authenticité et l’acceptation de l’erreur. Être flexible : ajuster formats et méthodes selon la dynamique du groupe. Conclusion Le super-facilitateur n’est pas un chef de plus, mais un architecte invisible de la collaboration. À l’ère des équipes hybrides, il devient un rôle clé : celui qui fait de la diversité un moteur de performance. All Posts Audio – Visuel Business Design I.A Non Classé Réseaux Sociaux Quand une marque de spiritueux s’offre la 1ᵉ pub “in-game” du Super Bowl 2026 : leçons marketing à retenir 09/29/2025Lire plus Gap fait danser Katseye sur “Milkshake” : une campagne nostalgique 09/03/2025Lire plus McDonald’s réinvoque McDonaldland pour raviver l’enfance 09/02/2025Lire plus Jägermeister lance un jeu arcade rétro pour défendre ses shots glacés 08/03/2025Lire plus Accenture Song renforce son social-first avec l’acquisition de Superdigital 07/03/2025Lire plus Pepsi réinvente sa stratégie NFL avec une campagne social-first 06/03/2025Lire plus

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