Communication

Natural Light réinvente la tonte : le Treadmower pour “getting cut” en hiver

Image source : Campaign Natural Light réinvente la tonte : le Treadmower pour “getting cut” en hiver Pour prolonger l’esprit de la tonte de pelouse en hiver, Natural Light Beer lance le Treadmower, un tapis de course gazonné simulant l’expérience de couper l’herbe tout en s’entraînant — le tout célébré avec une bière glacée. Une activation humoristique et immersive qui prolonge l’attachement aux rituels de plein air. Introduction À l’heure où le fitness et les rituels saisonniers se croisent, Natural Light Beer transforme la routine en moment de marque : la tonte de pelouse, traditionnellement estivale, devient une expérience intérieure avec le Treadmower, un tapis de course sur gazon conçu pour simuler l’action de couper l’herbe tout en restant actif. Cette activation décalée illustre comment une marque peut réinterpréter un rituel du quotidien en une campagne sociale engageante et mémorable. 1. Lecture : du quotidien à l’expérience immersive Natural Light propose le Treadmower, décrit comme “le seul appareil qui vous fait vous muscler (“getting cut”) tout en imitant la tonte” de pelouse. Cette machine, dotée d’un plateau gazonné et d’un écran immersif montrant un champ de gazon sans fin, permet à l’utilisateur de revivre l’activité favorite des barbecues d’été même lorsque les températures chutent. Lorsque la séance de “tonte” est terminée, le système encourage les participants à ouvrir une Natural Light pour célébrer leurs efforts. 2. Observation : humour, rituel et engagement social Cette activation va au-delà d’un simple stunt : elle s’appuie sur l’humour et la nostalgie d’un rituel apprécié (taper la tondeuse, sentir le gazon fraîchement coupé, savourer une bière après l’effort) pour renforcer l’attachement à la marque. Le Treadmower n’est pas seulement un objet physique, il devient une mécanique sociale, avec un concours permettant aux fans de gagner des accessoires thématiques : bandeaux, chaussettes ou serviettes de gym à l’effigie du concept, en commentant les publications de Natural Light avec #staymowtivated et #sweepstakes. 3. Interprétation : une campagne qui parle à l’identité des fans La campagne illustre une compréhension fine de l’univers culturel de Natural Light : une bière souvent associée aux moments décontractés, au plein air, aux garages et aux activités DIY. En transformant un rituel saisonnier en une expérience intérieure (via un tapis de course gazonné), la marque renforce l’identité communautaire autour d’une passion partagée et transforme une frustration saisonnière (ne pas pouvoir tondre en hiver) en occasion de rire, de partager et d’interagir. Cette activation repose sur trois leviers : la recontextualisation d’une activité familière en moment de marque, l’engagement social via concours et hashtags, et la création d’un contenu shareable et mémorable. Au lieu d’être simplement un spot publicitaire, le Treadmower devient un objet culturel détourné, un gimmick conversationnel qui rallie les fans autour d’une expérience commune — renforçant ainsi la notoriété et la préférence de marque. 4. Suggestion : bonnes pratiques à retenir pour les communicants Cette activation offre plusieurs leçons intéressantes : savoir transformer un rituel du quotidien en expérience de marque crée une connexion émotionnelle forte. utiliser l’humour comme levier culturel facilite l’adhésion et la viralité. intégrer un mécanisme social interactif (concours, hashtags) prolonge la durée de vie de la campagne au-delà du simple visionnage d’une vidéo. penser des activations hors saison ou inattendues peut générer un buzz disproportionné sans coût media exorbitant. Le Treadmower n’est pas qu’un stunt : c’est une réinterprétation stratégique d’un rituel, parfaitement alignée avec l’identité, les usages et l’univers culturel des amateurs de bière et de moments informels. All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Footlocker & BN Agency : le Da-Run Club pour (re)mettre les mamans en mouvement 01/08/2026Lire plus Dave’s Hot Chicken — la fast-food que Yelp désigne “most-loved” en 2025 12/11/2025Lire plus Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme 12/09/2025Lire plus Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro 12/02/2025Lire plus Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes 11/28/2025Lire plus IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP 11/27/2025Lire plus Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication, Marketing - Commerce
DA-RUN CLUB

Footlocker & BN Agency : le Da-Run Club pour (re)mettre les mamans en mouvement

Image source : Campaign Footlocker & BN Agency : le Da-Run Club pour (re)mettre les mamans en mouvement Footlocker, avec l’agence BN Agency et le média Banlieusard Nouveau, met en lumière le Da-Run Club, une initiative sportive et sociale dédiée aux mamans des quartiers. À travers une campagne et une exposition, la marque vise à réinventer l’image du sport en créant un espace adapté où celles qui prennent soin des autres peuvent enfin prendre soin d’elles-mêmes. Introduction Dans une industrie du sport souvent centrée sur la performance et les icônes “mainstream”, Footlocker sort des sentiers battus avec une campagne socialement ancrée et humaine. En collaboration avec BN Agency et Banlieusard Nouveau, la marque dévoile le Da-Run Club : un club de running pensé pour les mamans (“daronnes”) des quartiers, regroupant sport, communauté et valorisation personnelle. Cette initiative traduit une évolution significative du marketing sportif vers des stratégies plus sociales, inclusives et culturelles. 1. Lecture : un club pour celles qui ne pensent jamais à elles À l’origine, c’est l’initiative d’un coach local — Mara Kanté — à Sarcelles (93) qui a servi de tremplin. Chaque soir, il proposait des cours gratuits aux mamans de son quartier. Le succès de ces sessions a attiré l’attention de Footlocker, qui a officialisé le projet sous le nom Da-Run Club.Dans la campagne créée par BN Agency, les membres du club sont mis en avant avec fierté, sourire aux lèvres, chaussés de runnings offerts par Footlocker, et filmés dans leur environnement naturel. L’idée est simple et puissante : mettre en lumière celles qui, souvent, ne se donnent jamais de temps pour elles-mêmes. 2. Observation : sport, inclusion et responsabilité sociale Au-delà d’une simple campagne de communication, Da-Run Club s’affirme comme un projet culturel et communautaire.L’exposition photo organisée dans le magasin Footlocker de Saint-Denis transforme l’espace retail en lieu de reconnaissance sociale : des portraits artistiques valorisent ces mamans comme des figures royales modernes, et une série d’événements invite à célébrer leur force et leur rôle dans la communauté. Cette approche donne au sport une dimension positive, accessible et émotionnelle, très différente des récits classiques centrés sur la performance ou la compétition.       3. Interprétation : une marque qui redéfinit sa relation aux communautés Footlocker était traditionnellement associée à la culture sneaker et aux jeunes générations. Avec Da-Run Club, la marque élargit son territoire : elle touche des publics moins ciblés par le marketing sport classique, notamment des femmes actives, engagées, souvent invisibilisées dans les discours commerciaux.Cette démarche combine plusieurs leviers stratégiques : un engagement social concret, loin du storytelling artificiel ; une valorisation authentique des participants (pas d’égéries lointaines mais des héroïnes du quotidien) ; une utilisation pertinente des médias locaux (Banlieusard Nouveau) pour racont er une histoire vraie. En agissant ainsi, Footlocker montre que l’activation de marque peut être à la fois utile et symboliquement forte, renforçant le lien avec des communautés spécifiques tout en créant un contenu riche et partageable. 4. Suggestion : bonnes pratiques pour les communicants Le Da-Run Club offre plusieurs enseignements inspirants : mettre en avant des récits vrais et inclusifs plutôt que des stéréotypes préfabriqués ; ancrer les activations dans la vie locale pour créer de l’authenticité et une résonance émotionnelle ; transformer des espaces commerciaux en lieux culturels et communautaires pour renforcer l’impact social ; collaborer avec des médias et des figures locales pour enrichir la narration. Cette campagne illustre une stratégie moderne où le marketing devient vecteur d’engagement sociétal, et non simplement d’exhibition produit.   All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats CMO Outlook 2026 : les budgets marketing augmentent mais la confiance chute drastiquement 12/12/2025Lire plus Dave’s Hot Chicken — la fast-food que Yelp désigne “most-loved” en 2025 12/11/2025Lire plus Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme 12/09/2025Lire plus Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro 12/02/2025Lire plus Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes 11/28/2025Lire plus IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP 11/27/2025Lire plus Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Load More End of Content.

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Enseigne du fast food américain DAVE'S HOT CHICKEN

Dave’s Hot Chicken — la fast-food que Yelp désigne “most-loved” en 2025

Image source : Campaign Dave’s Hot Chicken — le fast-food que Yelp désigne “most-loved” en 2025 En 2025, Dave’s Hot Chicken s’impose comme la marque de restauration la plus appréciée des États-Unis selon Yelp. Une consécration qui révèle comment un concept jeune, audacieux et bien orchestré peut battre les géants du fast-food. Introduction Quand une chaîne de restauration rapide fondée dans un parking de Los Angeles en 2017 atteint le sommet de l’affection des consommateurs américains, c’est tout un phénomène culturel qui s’esquisse. Dave’s Hot Chicken, spécialiste du “hot chicken” façon Nashville, a été couronnée par Yelp comme “most-loved brand 2025”. Cette distinction ne repose pas sur un simple coup de marketing, mais sur un mix puissant : goût, constance, identité visuelle forte et culture communautaire. 1. Lecture — qu’est-ce qui se cache derrière le titre de “most-loved brand” Yelp a fondé son classement 2025 sur un ensemble de critères — évaluations 4 et 5 étoiles, visites répétées, photos, engagement des clients, dynamisme des avis. Dave’s Hot Chicken se distingue avec 71 % de ses avis positifs, un taux rare dans le secteur. L’enseigne est même la plus aimée dans plusieurs États (Arizona, Floride, Utah, etc.) et dans l’Ouest du pays. Cette reconnaissance n’est donc pas locale mais nationale, illustrant l’universalité de l’engouement pour le “hot chicken”. 2. Observation — ce que ce succès révèle du marché fast-casual actuel Le succès de Dave’s met en lumière plusieurs tendances : Un appétit renouvelé pour des offres de “comfort food” stylisées : le “hot chicken”, épicé, généreux, gourmand, se distingue dans un univers saturé de classiques burgers-frites. L’importance de l’expérience globale : ambiance des restaurants, goût maîtrisé, constance et bonne réputation en ligne. Dave’s ne vend pas seulement un produit, mais une promesse de satisfaction — service rapide, portions généreuses, personnalisation (niveau d’épice, accompagnements). La puissance des codes visuels, culturels et communautaires : l’identité visuelle de Dave’s (design des restaurants, packaging, communication) + le storytelling de ses débuts modestes en font un récit “underdog” séduisant et crédible. 3. Interprétation — pourquoi cette marque frappe fort maintenant Dave’s arrive à un moment où les consommateurs veulent plus que de la nourriture : ils veulent de la constance, de l’authenticité, des émotions fortes et un sentiment d’appartenance. En mariant un produit audacieux (hot chicken) à une exécution rigoureuse et une image de marque singulière, l’enseigne répond à ces attentes mieux que beaucoup de chaînes traditionnelles. De plus, l’essor des réseaux sociaux et des plateformes d’avis donne plus de poids aux retours clients : les marques transparentes et bien notées gagnent la confiance. Dave’s en joue intelligemment, transformant ses clients en ambassadeurs. 4. Suggestion — leçons pour marques, restaurateurs et communicants Pour toute marque qui ambitionne de sortir du lot dans le fast-casual (ou au-delà) : miser sur la qualité sans compromis, construire une identité forte, créer un récit authentique et donner la parole aux clients. En misant sur l’expérience, le goût et la fidélité — plutôt que sur la hype temporaire —, on peut bâtir une réputation durable. Au-delà de la restauration, le cas Dave’s montre qu’un positionnement clair, une exécution rigoureuse et une authenticité assumée peuvent permettre à une marque de défier les géants historiques. All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme 12/09/2025Lire plus Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro 12/02/2025Lire plus Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes 11/28/2025Lire plus IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP 11/27/2025Lire plus Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Netflix passe du chill au playtime avec Netflix House et ses nouveaux jeux mobiles 11/19/2025Lire plus Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock’n’roll 11/18/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication

Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme

Image source : Apple.com Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme La promotion de Marty Supreme bouscule les codes : entre faux-meetings Zoom viraux, blousons iconiques, blimps orange et activations streetwear, c’est une leçon de marketing moderne — drôle, chaotique, participative — portée par la créativité de Timothée Chalamet. Introduction La promotion d’un film n’est plus un simple rituel publicitaire. Avec Marty Supreme, elle devient un terrain de jeu narratif où humour, identité visuelle et créativité se mélangent pour créer un phénomène culturel. Timothée Chalamet, au centre du dispositif, imprime son style et transforme chaque élément promo en événement à part entière. 1. Lecture La campagne démarre par une vidéo façon faux brainstorming sur Zoom où Chalamet incarne un créatif aux idées absurdes : repeindre la Statue de la Liberté en orange, lâcher des balles de ping-pong depuis un dirigeable, envahir les rues de merchandising. Ce sketch viral pose le ton : un mélange de dérision, de chaos assumé et de créativité débridée.Dans le réel, l’équipe donne vie à ces idées : un dirigeable orange survole la ville, des pop-up stores attirent les fans, et un blouson “Marty Supreme” devient la pièce mode incontournable du moment. L’acteur ne se contente pas de promouvoir le film : il devient la force créative qui façonne l’univers. 2. Observation Cette approche rompt totalement avec la promotion classique, souvent très contrôlée. Ici, on valorise l’humour, la spontanéité et l’esthétique du “chaos orchestré”. Le public a l’impression d’assister aux coulisses d’une création plutôt qu’à une campagne calibrée.L’identité visuelle ultra forte — dominée par l’orange, le ping-pong et le streetwear — crée un imaginaire immédiatement reconnaissable. La promo ne se contente plus d’accompagner le film : elle devient une extension de son univers, capable de toucher aussi bien la culture mode que la scène créative. 3. Interprétation Cette stratégie révèle une transformation des attentes du public. Les audiences ne sont plus sensibles aux messages trop parfaits. Elles recherchent des expériences, des récits spontanés, des instants qui semblent sortir du cadre.En impliquant l’acteur non seulement comme visage, mais comme co-créateur, la promotion gagne en authenticité. Le film ne se positionne plus comme un produit culturel mais comme une expérience collective dans laquelle chacun peut s’immerger. Le marketing devient une narration parallèle, presque une œuvre à part entière. 4. Suggestion Pour les marques et créatifs, cette campagne propose plusieurs enseignements. Donner du pouvoir aux talents pour co-construire la promo crée une relation plus authentique avec le public. Mixer les formats — vidéos humoristiques, objets iconiques, installations physiques — permet de multiplier les points d’entrée dans l’univers. L’identité visuelle doit être forte, assumée et répétée jusqu’à devenir un symbole. Accueillir l’imprévu, l’humour et l’absurde peut générer plus d’attention qu’un contenu trop maîtrisé. Enfin, considérer le public non comme spectateur mais comme communauté transforme une campagne en moment culturel partagé. Conclusion Avec Marty Supreme, la promotion d’un film se réinvente. Drôle, inventive et participative, elle dépasse les codes habituels pour devenir un événement culturel. Timothée Chalamet y joue un rôle clé, insufflant son énergie créative à chaque activation. Une campagne qui prouve qu’en 2025, la promotion n’est plus un accompagnement : c’est une œuvre à part entière. All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme 12/09/2025Lire plus Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro 12/02/2025Lire plus Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes 11/28/2025Lire plus IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP 11/27/2025Lire plus Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Netflix passe du chill au playtime avec Netflix House et ses nouveaux jeux mobiles 11/19/2025Lire plus Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock’n’roll 11/18/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication, Marketing - Commerce
Des petits personnages animaux se prennent en selfie dans une forêt en hiver.

Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro

Image source : Apple.com Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro, Apple mise sur l’artisanat avec A Critter Carol, un court-métrage mettant en scène neuf marionnettes fabriquées à la main. Tourné entièrement sur iPhone 17 Pro, ce film oppose créativité humaine et IA générative dans un contexte où Coca-Cola est critiqué pour ses publicités 100% IA. _*]:min-w-0″> Introduction Apple rejette l’IA pour Noël avec A Critter Carol, un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro. À l’ère de l’IA générative omniprésente, Apple prend le contre-pied avec sa campagne de Noël. Dans un monde dominé par l’IA, la publicité d’Apple met l’accent sur l’utilisation d’effets pratiques. Les créatures sont des marionnettes fabriquées à la main représentant un raton laveur, un ours, une chouette, un cerf, un écureuil et d’autres animaux. En effet, le film de 2 minutes et 24 secondes met en scène neuf marionnettes d’animaux faites à la main et a été entièrement tourné sur l’iPhone 17 Pro récemment lancé. Dirigé par le réalisateur australien primé Mark Molloy, le film raconte l’histoire d’un randonneur qui laisse tomber son iPhone dans une forêt enneigée, avant que des créatures des bois ne le découvrent et enregistrent une chanson sur l’amitié. Par ailleurs, Apple affirme que ce court-métrage souligne la valeur irremplaçable de la créativité humaine, un positionnement stratégique dans un contexte où Coca-Cola essuie des critiques massives pour ses publicités entièrement générées par IA. 1. Un parti pris artisanal radical dans un monde saturé d’IA Neuf marionnettes fabriquées à la main, zéro IA Ce court-métrage met en scène neuf marionnettes faites main. Le raton laveur mène avec des pattes rapides, un ours se déplace lourdement avec un grondement doux, une chouette perchée sur une branche, un cerf se tient droit avec une grâce tranquille, un écureuil bavarde depuis la cime des arbres, un lapin saute avec une énergie débordante, une taupe creuse depuis le bas, un loup ajoute une harmonie grave et un rat se précipite pour rejoindre le chœur. De plus, une vidéo des coulisses montre comment le film a été réalisé par des marionnettistes, et comment la typographie utilisée dans toute la campagne a été imprimée à la main à partir de blocs de bois. Chaque élément visuel célèbre le travail manuel et le savoir-faire artisanal, des marionnettes à la typographie. Apple a confirmé que l’ensemble du projet a été tourné sur un iPhone 17 Pro. L’entreprise a souligné la création manuelle des modèles d’animaux, un contraste direct avec la publicité de Noël 2024 de Coca-Cola, qui a été produite entièrement en utilisant l’IA. Cette stratégie intervient après les critiques massives essuyées par Coca-Cola dont la campagne IA a été qualifiée de terrible et sans âme par les internautes. Ainsi, Apple se positionne clairement du côté de la créativité humaine dans le débat IA versus artisanat. Le choix créatif de mettre en scène des marionnettes faites main renforce l’engagement d’Apple envers l’artisanat et souligne la valeur irremplaçable de la créativité humaine dans la production publicitaire. 2. Une vitrine technologique déguisée en conte de Noël Showcaser l’iPhone 17 Pro sans être intrusif L’histoire commence lorsqu’un randonneur laisse accidentellement tomber son iPhone 17 Pro dans une forêt enneigée. L’appareil est découvert par un groupe de créatures qui se filment sur le smartphone en chantant Friends, une chanson enregistrée à l’origine par le duo néo-zélandais Flight of the Conchords. Le film met en scène plusieurs fonctionnalités de l’iPhone 17 Pro de manière organique : zoom 8×, selfies Center Stage et Dual Capture avec les caméras avant et arrière. Contrairement aux démonstrations techniques arides, ces fonctionnalités sont intégrées naturellement dans le récit, permettant au public de découvrir les capacités de l’appareil sans publicité intrusive. Mark Molloy déclare avoir été surpris par la puissance de l’iPhone 17 Pro car il lui a permis de capturer l’histoire de manière vraiment immersive. Le tournage a eu lieu sur un plateau à Prague, avec TBWA Media Arts Lab comme agence créative, partenaire exclusif d’Apple depuis des années. En outre, l’équipe a vraisemblablement profité de l’enregistrement ProRes RAW du nouvel iPhone 17 Pro, qui permet une flexibilité maximale sur la balance des blancs, l’exposition et la réduction du bruit en post-production. Cette capacité professionnelle positionne l’iPhone comme un outil de production cinématographique sérieux, pas seulement un smartphone pour consommateurs. 3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants Choisir son camp dans le débat IA vs artisanat Apple ne reste pas neutre et prend clairement position pour la créativité humaine. Dans un contexte où Coca-Cola est critiqué pour son approche 100% IA jugée sans âme, Apple capitalise sur cette fatigue du public face à l’IA générative. Les marques doivent désormais choisir leur positionnement dans ce débat culturel majeur qui oppose efficacité technologique et authenticité humaine. Apprendre de ses erreurs passées Cette campagne intervient après le fiasco de la publicité iPad Crush en 2024, où une presse hydraulique écrasait des objets créatifs, perçue comme une métaphore du remplacement de l’art par la technologie. Apple a tiré les leçons et A Critter Carol célèbre la technologie comme outil au service de la créativité humaine, pas comme son remplaçant. Créer du storytelling émotionnel plutôt que des démos techniques Plutôt que de lister les specs de l’iPhone 17 Pro, Apple raconte une histoire de créatures des bois qui découvrent la technologie et l’utilisent pour célébrer l’amitié. Cette approche narrative rend les fonctionnalités mémorables et émotionnellement engageantes, transformant une démonstration produit en expérience émotionnelle. Investir dans l’artisanat comme différenciateur premium Contrairement à la récente vidéo Coca-Cola où tout est généré par IA, cette campagne met en lumière l’engagement d’Apple envers l’artisanat humain. Dans un monde saturé de contenu synthétique, l’authenticité artisanale devient un luxe différenciant. Les marques premium peuvent capitaliser sur cette tendance en valorisant le fait main et le savoir-faire. Le Shot on iPhone comme preuve sociale ultime La campagne continue la série emblématique Shot on iPhone qui fête ses 10 ans en

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Communication, I.A
un sac en papier Craft de la marque IKEA posé au sol.

IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP

Image source : Pexels IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP Face aux plus importantes coupes du programme d’aide alimentaire SNAP depuis des décennies, IKEA US s’associe à Save the Children et s’engage à égaler 100 000 dollars de dons clients. L’objectif : fournir des bons alimentaires, des garde-manger scolaires et des livraisons aux familles en difficulté. Introduction IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP. Dans un contexte de crise alimentaire sans précédent aux États-Unis, IKEA prend position. En partenariat avec l’organisation à but non lucratif Save the Children, IKEA égale les dons des clients jusqu’à 100 000 dollars pour son programme Hunger-Free Communities, qui fournit des bons d’achat alimentaires, des garde-manger scolaires et des livraisons d’épicerie aux familles dans le besoin. En effet, cette initiative intervient à un moment critique. Bien que le shutdown gouvernemental de 43 jours se soit terminé début novembre, la loi fiscale et budgétaire du GOP devrait exclure des millions d’Américains des allocations d’aide alimentaire, marquant les plus importantes coupes du programme SNAP depuis des décennies. Par ailleurs, SNAP (Supplemental Nutrition Assistance Program) est le plus grand programme anti-faim du pays, touchant près de 1 Américain sur 8. Pour IKEA, cette campagne n’est pas qu’une action philanthropique ponctuelle : c’est un positionnement clair dans un débat politique majeur.  1. Une mobilisation corporate face à une crise d’ampleur nationale En partenariat avec Save the Children, IKEA égale les dons des clients jusqu’à 100 000 dollars pour son programme Hunger-Free Communities, qui fournit des bons d’achat alimentaires, des garde-manger scolaires et des livraisons d’épicerie aux familles dans le besoin. Ce programme offre trois types d’aide directe : des vouchers permettant aux familles d’acheter des produits frais, des garde-manger installés dans les écoles pour que les enfants puissent emporter de la nourriture chez eux, et des livraisons à domicile pour les personnes à mobilité réduite. De plus, à travers ce partenariat, IKEA utilise sa portée pour « sensibiliser, inspirer l’action et soutenir des programmes qui créent un impact réel pour les enfants et les familles », explique Mardi Ditze, responsable de la durabilité nationale chez IKEA US. Cette approche transforme les magasins IKEA en points de collecte et les clients en acteurs du changement social. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : près de 42 millions d’Américains dépendent du programme SNAP, recevant en moyenne 187 dollars par mois. Les nouvelles exigences de travail et les coupes budgétaires devraient pousser 2,4 millions de personnes hors du programme au cours de la prochaine décennie. Pour beaucoup de familles américaines, SNAP n’est pas un complément : c’est la seule aide directe qu’elles reçoivent pour se nourrir.Ainsi, quand le gouvernement fédéral verse 8 milliards de dollars par mois en allocations SNAP et que ce financement est menacé, les banques alimentaires locales se retrouvent en première ligne. L’initiative d’IKEA vise précisément à combler ce fossé entre les besoins explosifs et les ressources en déclin.  2. Une stratégie de marque qui place la responsabilité sociale au cœur IKEA ne se contente pas d’écrire un chèque : l’enseigne mobilise activement ses clients. En proposant un matching de dons (chaque dollar donné par un client est doublé par IKEA jusqu’à 100 000 dollars), la marque crée un effet multiplicateur et transforme ses visiteurs en acteurs engagés.En outre, cette approche renforce l’attachement émotionnel des clients à la marque. Acheter chez IKEA devient un acte qui a du sens au-delà de l’acquisition de meubles : c’est contribuer à nourrir des familles dans sa communauté. Cette dimension de « retail à impact » répond aux attentes croissantes des consommateurs, particulièrement les millennials et Gen Z, qui privilégient les marques engagées.En lançant cette campagne précisément au moment où les coupes SNAP font débat, IKEA prend implicitement position. Sans dénoncer explicitement les décisions gouvernementales, la marque comble activement le vide laissé par le retrait de l’État. Cette posture de « corporate safety net » (filet de sécurité corporatif) illustre une tendance croissante : les entreprises comblent les défaillances des politiques publiques.Par ailleurs, Mardi Ditze souligne qu’IKEA utilise sa portée pour « sensibiliser, inspirer l’action et soutenir des programmes qui créent un impact réel. Cette formulation révèle une stratégie de plaidoyer soft : utiliser la notoriété de la marque pour mettre en lumière une injustice sociale sans pour autant entrer frontalement dans le débat politique partisan.  3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants IKEA aurait pu lancer cette campagne n’importe quand, mais choisit précisément le moment où les coupes SNAP font la une. Ce timing transforme une initiative philanthropique en prise de position pertinente et augmente sa résonance médiatique. En doublant les dons clients, IKEA crée un sentiment d’efficacité décuplée : « Mon don de 50 dollars devient 100 dollars. » Cette mécanique psychologique puissante incite à l’action et renforce le sentiment de contribution significative.Plutôt que de parler en termes abstraits de « millions d’Américains », IKEA se concentre sur les solutions concrètes : des bons alimentaires, des garde-manger scolaires, des livraisons. Cette approche rend l’action tangible et montre que chaque contribution a un impact mesurable. En s’alliant à Save the Children, organisation reconnue et respectée, IKEA s’assure que l’initiative est perçue comme sérieuse plutôt que comme une opération de communication opportuniste. Le partenariat apporte également l’expertise opérationnelle nécessaire pour déployer l’aide efficacement. Cette campagne illustre une nouvelle forme de responsabilité sociale des entreprises (RSE) : ne plus se contenter de réduire ses propres impacts négatifs, mais combler activement les manques laissés par les politiques publiques. Cette posture transforme IKEA en acteur de cohésion sociale, pas seulement en vendeur de meubles.   Conclusion Avec son partenariat Save the Children et son engagement à égaler 100 000 dollars de dons pour le programme Hunger-Free Communities, IKEA US démontre qu’une marque de retail peut jouer un rôle déterminant dans les crises sociales. Face aux plus importantes coupes du programme SNAP depuis des décennies, l’enseigne suédoise choisit de mobiliser ses ressources et sa base de clients pour nourrir les familles américaines en difficulté. Pour les communicants et les marques, cette

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Communication, Divers
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