Marketing – Commerce

DA-RUN CLUB

Footlocker & BN Agency : le Da-Run Club pour (re)mettre les mamans en mouvement

Image source : Campaign Footlocker & BN Agency : le Da-Run Club pour (re)mettre les mamans en mouvement Footlocker, avec l’agence BN Agency et le média Banlieusard Nouveau, met en lumière le Da-Run Club, une initiative sportive et sociale dédiée aux mamans des quartiers. À travers une campagne et une exposition, la marque vise à réinventer l’image du sport en créant un espace adapté où celles qui prennent soin des autres peuvent enfin prendre soin d’elles-mêmes. Introduction Dans une industrie du sport souvent centrée sur la performance et les icônes “mainstream”, Footlocker sort des sentiers battus avec une campagne socialement ancrée et humaine. En collaboration avec BN Agency et Banlieusard Nouveau, la marque dévoile le Da-Run Club : un club de running pensé pour les mamans (“daronnes”) des quartiers, regroupant sport, communauté et valorisation personnelle. Cette initiative traduit une évolution significative du marketing sportif vers des stratégies plus sociales, inclusives et culturelles. 1. Lecture : un club pour celles qui ne pensent jamais à elles À l’origine, c’est l’initiative d’un coach local — Mara Kanté — à Sarcelles (93) qui a servi de tremplin. Chaque soir, il proposait des cours gratuits aux mamans de son quartier. Le succès de ces sessions a attiré l’attention de Footlocker, qui a officialisé le projet sous le nom Da-Run Club.Dans la campagne créée par BN Agency, les membres du club sont mis en avant avec fierté, sourire aux lèvres, chaussés de runnings offerts par Footlocker, et filmés dans leur environnement naturel. L’idée est simple et puissante : mettre en lumière celles qui, souvent, ne se donnent jamais de temps pour elles-mêmes. 2. Observation : sport, inclusion et responsabilité sociale Au-delà d’une simple campagne de communication, Da-Run Club s’affirme comme un projet culturel et communautaire.L’exposition photo organisée dans le magasin Footlocker de Saint-Denis transforme l’espace retail en lieu de reconnaissance sociale : des portraits artistiques valorisent ces mamans comme des figures royales modernes, et une série d’événements invite à célébrer leur force et leur rôle dans la communauté. Cette approche donne au sport une dimension positive, accessible et émotionnelle, très différente des récits classiques centrés sur la performance ou la compétition.       3. Interprétation : une marque qui redéfinit sa relation aux communautés Footlocker était traditionnellement associée à la culture sneaker et aux jeunes générations. Avec Da-Run Club, la marque élargit son territoire : elle touche des publics moins ciblés par le marketing sport classique, notamment des femmes actives, engagées, souvent invisibilisées dans les discours commerciaux.Cette démarche combine plusieurs leviers stratégiques : un engagement social concret, loin du storytelling artificiel ; une valorisation authentique des participants (pas d’égéries lointaines mais des héroïnes du quotidien) ; une utilisation pertinente des médias locaux (Banlieusard Nouveau) pour racont er une histoire vraie. En agissant ainsi, Footlocker montre que l’activation de marque peut être à la fois utile et symboliquement forte, renforçant le lien avec des communautés spécifiques tout en créant un contenu riche et partageable. 4. Suggestion : bonnes pratiques pour les communicants Le Da-Run Club offre plusieurs enseignements inspirants : mettre en avant des récits vrais et inclusifs plutôt que des stéréotypes préfabriqués ; ancrer les activations dans la vie locale pour créer de l’authenticité et une résonance émotionnelle ; transformer des espaces commerciaux en lieux culturels et communautaires pour renforcer l’impact social ; collaborer avec des médias et des figures locales pour enrichir la narration. Cette campagne illustre une stratégie moderne où le marketing devient vecteur d’engagement sociétal, et non simplement d’exhibition produit.   All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats CMO Outlook 2026 : les budgets marketing augmentent mais la confiance chute drastiquement 12/12/2025Lire plus Dave’s Hot Chicken — la fast-food que Yelp désigne “most-loved” en 2025 12/11/2025Lire plus Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme 12/09/2025Lire plus Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro 12/02/2025Lire plus Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes 11/28/2025Lire plus IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP 11/27/2025Lire plus Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Load More End of Content.

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Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme

Image source : Apple.com Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme La promotion de Marty Supreme bouscule les codes : entre faux-meetings Zoom viraux, blousons iconiques, blimps orange et activations streetwear, c’est une leçon de marketing moderne — drôle, chaotique, participative — portée par la créativité de Timothée Chalamet. Introduction La promotion d’un film n’est plus un simple rituel publicitaire. Avec Marty Supreme, elle devient un terrain de jeu narratif où humour, identité visuelle et créativité se mélangent pour créer un phénomène culturel. Timothée Chalamet, au centre du dispositif, imprime son style et transforme chaque élément promo en événement à part entière. 1. Lecture La campagne démarre par une vidéo façon faux brainstorming sur Zoom où Chalamet incarne un créatif aux idées absurdes : repeindre la Statue de la Liberté en orange, lâcher des balles de ping-pong depuis un dirigeable, envahir les rues de merchandising. Ce sketch viral pose le ton : un mélange de dérision, de chaos assumé et de créativité débridée.Dans le réel, l’équipe donne vie à ces idées : un dirigeable orange survole la ville, des pop-up stores attirent les fans, et un blouson “Marty Supreme” devient la pièce mode incontournable du moment. L’acteur ne se contente pas de promouvoir le film : il devient la force créative qui façonne l’univers. 2. Observation Cette approche rompt totalement avec la promotion classique, souvent très contrôlée. Ici, on valorise l’humour, la spontanéité et l’esthétique du “chaos orchestré”. Le public a l’impression d’assister aux coulisses d’une création plutôt qu’à une campagne calibrée.L’identité visuelle ultra forte — dominée par l’orange, le ping-pong et le streetwear — crée un imaginaire immédiatement reconnaissable. La promo ne se contente plus d’accompagner le film : elle devient une extension de son univers, capable de toucher aussi bien la culture mode que la scène créative. 3. Interprétation Cette stratégie révèle une transformation des attentes du public. Les audiences ne sont plus sensibles aux messages trop parfaits. Elles recherchent des expériences, des récits spontanés, des instants qui semblent sortir du cadre.En impliquant l’acteur non seulement comme visage, mais comme co-créateur, la promotion gagne en authenticité. Le film ne se positionne plus comme un produit culturel mais comme une expérience collective dans laquelle chacun peut s’immerger. Le marketing devient une narration parallèle, presque une œuvre à part entière. 4. Suggestion Pour les marques et créatifs, cette campagne propose plusieurs enseignements. Donner du pouvoir aux talents pour co-construire la promo crée une relation plus authentique avec le public. Mixer les formats — vidéos humoristiques, objets iconiques, installations physiques — permet de multiplier les points d’entrée dans l’univers. L’identité visuelle doit être forte, assumée et répétée jusqu’à devenir un symbole. Accueillir l’imprévu, l’humour et l’absurde peut générer plus d’attention qu’un contenu trop maîtrisé. Enfin, considérer le public non comme spectateur mais comme communauté transforme une campagne en moment culturel partagé. Conclusion Avec Marty Supreme, la promotion d’un film se réinvente. Drôle, inventive et participative, elle dépasse les codes habituels pour devenir un événement culturel. Timothée Chalamet y joue un rôle clé, insufflant son énergie créative à chaque activation. Une campagne qui prouve qu’en 2025, la promotion n’est plus un accompagnement : c’est une œuvre à part entière. All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Quand la promo d’un film devient œuvre d’art : le cas Marty Supreme 12/09/2025Lire plus Apple rejette l’IA pour Noël avec un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro 12/02/2025Lire plus Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes 11/28/2025Lire plus IKEA US mobilise 100 000 dollars pour l’aide alimentaire face aux coupes massives du programme SNAP 11/27/2025Lire plus Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Netflix passe du chill au playtime avec Netflix House et ses nouveaux jeux mobiles 11/19/2025Lire plus Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock’n’roll 11/18/2025Lire plus Load More End of Content.

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Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes

Image source : Pexels Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes Les entreprises échouent avec l’IA générative car elles commencent par le mauvais bout. Plutôt que de déployer des agents IA face aux clients, un opérateur télécom européen a réduit ses temps de résolution de 60% en les utilisant pour les opérations back-office. Introduction Les agents IA ne sont pas prêts pour le client, mais excellent dans les processus internes. Depuis deux ans, l’IA générative monopolise l’attention médiatique. Pourtant, pour tout le battage médiatique sur comment elle pourrait changer le monde des affaires, trouver des exemples concrets de ce qu’elle fait réellement n’est pas toujours facile. Plus souvent, les entreprises rapportent des difficultés — et des échecs — à créer de la valeur avec leurs expérimentations IA. En effet, les entreprises peuvent créer de la valeur avec l’IA agentique, mais elles commencent souvent au mauvais endroit. Bien qu’il puisse être tentant d’utiliser l’IA agentique pour des applications client, celles-ci tendent à être complexes, désordonnées et impitoyables face aux erreurs — pas idéal pour l’IA agentique. Par ailleurs, un cas d’usage chez un opérateur télécom européen démontre qu’en se concentrant sur les opérations back-end, les résultats peuvent être spectaculaires. Focalisé sur la réduction du temps et du coût des appels de service, l’entreprise a pu utiliser des agents pour réduire le temps de résolution de 60%, économiser plus d’un million d’euros sur une base annuelle récurrente, et améliorer significativement le Net Promoter Score de l’entreprise.   1. Pourquoi les agents IA échouent face aux clients Bien qu’il puisse être tentant d’utiliser l’IA agentique pour des applications client, celles-ci tendent à être complexes, désordonnées et impitoyables face aux erreurs. Les interactions client sont par nature imprévisibles : chaque situation est unique, les émotions jouent un rôle majeur, et une seule erreur peut détruire la réputation d’une marque sur les réseaux sociaux. De plus, les clients attendent une compréhension contextuelle fine, de l’empathie et la capacité de gérer des exceptions. Les agents IA actuels, bien qu’impressionnants technologiquement, manquent encore de ces compétences humaines essentielles. Ils peuvent halluciner des informations, mal interpréter le contexte ou donner des réponses inappropriées dans des situations délicates. Plus souvent, les entreprises rapportent des difficultés — et des échecs — à créer de la valeur avec leurs expérimentations IA. Cette réalité contraste fortement avec le battage médiatique. Les entreprises investissent massivement dans des POC (preuves de concept) clients qui génèrent peu de valeur tangible, tout en négligeant des opportunités back-office à fort ROI. Ainsi, la tentation est grande de déployer l’IA là où elle est visible — face aux clients — plutôt que là où elle est efficace — dans les processus internes. Cette erreur stratégique explique pourquoi tant de projets IA stagnent au stade expérimental sans jamais atteindre la production.   2. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants et organisations Les organisations doivent résister à la tentation de déployer l’IA là où elle est visible (face client) et privilégier les cas d’usage internes à fort ROI. Support technique, traitement administratif, analyse de données, gestion documentaire : autant de domaines où l’IA agentique peut délivrer des gains immédiats sans risquer la relation client. Le cas télécom démontre l’importance de métriques concrètes : 60% de réduction du temps, 1 million d’euros économisés, amélioration du NPS. Ces KPIs tangibles justifient l’investissement et permettent d’itérer. Les projets IA doivent sortir du flou expérimental pour entrer dans une logique de ROI mesurable. L’approche gagnante consiste à utiliser l’IA pour augmenter les capacités des employés plutôt que de les remplacer. Dans le cas télécom, les techniciens restent aux commandes mais disposent d’un assistant IA ultra-performant. Cette philosophie réduit la résistance au changement et maximise l’expertise combinée humain-machine.   3. Les processus internes permettent une supervision humaine continue. Chaque interaction devient une opportunité d’entraînement pour l’IA. Cette approche itérative produit des systèmes de plus en plus performants, tout en maintenant un contrôle qualité rigoureux. Ironiquement, déployer l’IA en back-office améliore souvent l’expérience client plus efficacement que les chatbots face client. Le cas télécom a vu son NPS s’améliorer significativement : des techniciens plus rapides et mieux informés créent une meilleure expérience que des chatbots approximatifs.   Conclusion L’article de Harvard Business Review met en lumière une réalité que beaucoup d’organisations refusent d’admettre : les agents IA ne sont pas encore prêts pour les interactions clients complexes. En revanche, ils excellent dans les processus internes structurés où leurs limites actuelles deviennent moins critiques. Le cas de l’opérateur télécom européen — avec ses 60% de réduction du temps de résolution et son million d’euros économisé annuellement — prouve qu’une stratégie pragmatique centrée sur le back-office délivre des résultats tangibles. Pour les communicants et les entreprises qui investissent dans l’IA, la leçon est claire : arrêtez de courir après la visibilité client et concentrez-vous sur l’efficacité opérationnelle interne. Les gains seront non seulement plus rapides et mesurables, mais ils amélioreront paradoxalement l’expérience client de manière plus fiable qu’un chatbot imparfait. L’IA générative n’a pas besoin d’être spectaculaire pour être transformatrice. Elle doit simplement être déployée intelligemment, là où elle peut réellement exceller. All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers 11/26/2025Lire plus Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine 11/25/2025Lire plus Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Netflix passe du chill au playtime avec Netflix House et ses nouveaux jeux mobiles 11/19/2025Lire plus Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock’n’roll 11/18/2025Lire plus IA contextuelle en marketing : pourquoi seule l’IA adaptée à la marque offre des résultats fiables 11/17/2025Lire plus Applications de rencontre : des campagnes audacieuses pour les célibataires marginalisés en cuffing season 11/16/2025Lire plus Monster Energy x X Games League : un partenariat majeur qui réinvente l’avenir des sports extrêmes 11/14/2025Lire plus Le Super Bowl LIX : laboratoire d’innovation sportive 11/13/2025Lire plus Load More End of Content.

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Annonce visuel du lancement de Football Manager 2026 par x-box

Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers

Image source : Com Sur Demande Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers Xbox, Sky Sports et Football Manager lancent Missing Managers, une campagne qui transforme le succès en jeu vidéo en diplômes UEFA réels. Objectif : combler le déficit de représentation féminine dans le coaching professionnel, où seules 9% des équipes ont une femme manager. Introduction Xbox transforme Football Manager en pipeline de recrutement pour coachs féminines avec Missing Managers.Moins de 9% des équipes de football professionnelles au Royaume-Uni ont une manager femme, et en 2024, seulement 21 femmes détenaient une licence UEFA Pro. Pour combler ce déficit, Xbox, Sky Sports et Football Manager ont lancé Missing Managers, une campagne intégrée créée avec McCann London, qui utilise le pouvoir du gaming pour aider à combler l’écart de genre dans le coaching. En effet, cette initiative marque le lancement de Football Manager 26 sur Xbox Game Pass, la première édition de la franchise à intégrer le football féminin. Par ailleurs, la campagne s’appuie sur le modèle primé Xbox Everyday Tactician, s’étendant d’un gamer devenu coach vers un parcours structuré qui autonomise les aspirantes managers féminines à grande échelle. Ainsi, le jeu vidéo devient un outil de recrutement tangible pour un secteur en quête de diversité. 1. Du succès virtuel aux diplômes UEFA réels Un challenge in-game qui ouvre des portes professionnelles Les joueuses féminines sont invitées à prouver leurs compétences en complétant un challenge in-game dans FM26. Les candidates retenues se qualifieront pour des cours de coaching professionnels entièrement financés délivrés en partenariat avec The Powerhouse Project, obtenant de vraies qualifications UEFA et une expérience de travail de haut niveau dans les clubs de la Barclays Women’s Super League (WSL). De plus, dans une première pour la série, les femmes participant au projet apparaîtront également comme coachs jouables dans les futures éditions de Football Manager, permettant aux joueurs du monde entier de les recruter in-game, créant ainsi une visibilité pour le leadership féminin à la fois sur l’écran et sur les lignes de touche. Emma Hayes en ambassadrice de la campagne Le film héros de 40 secondes réalisé par Mollie Mills via Somesuch est fronté par l’ancienne manager de l’équipe WSL Chelsea Women et actuelle coach de l’équipe nationale féminine américaine Emma Hayes. Dans le film, Hayes déclare : « Mais en voici une qui n’a simplement aucun sens. Moins de 9% ont une manager femme. C’est pourquoi Xbox et Sky Sports utilisent le pouvoir de Football Manager pour trouver la prochaine génération de managers féminines. » Ainsi, Emma Hayes — l’une des coachs les plus titrées du football féminin — apporte une légitimité immédiate à l’initiative et inspire les aspirantes coachs à franchir le pas. 2. Une campagne qui transforme la visibilité en opportunités concrètes Un programme sur cinq ans avec certifications reconnues Le programme de cinq ans mène à une véritable certification et ouvre la porte à une carrière dans le management footballistique, montrant que le gaming peut avoir un impact positif sur le jeu de football. Ce n’est donc pas une simple opération de communication ponctuelle, mais un engagement de long terme pour structurer une filière de talents féminins. En outre, la campagne se déploiera sur les canaux broadcast et digitaux de Sky Sports, les plateformes propriétaires d’Xbox, et un hub dédié Missing Managers. L’événement communautaire The Powerhouse Project x Xbox du 2 décembre marquera la première opportunité pour les coachs de s’engager avec le programme. Publiée en série de trois parties, la campagne 2024 Everyday Tactician a suivi un joueur de Football Manager qui est devenu un véritable tacticien footballistique, rejoignant Bromley FC. Cette campagne a remporté un Titanium Lion et deux Grands Prix à Cannes Lions 2024, devenant l’une des publicités britanniques les plus récompensées. Missing Managers prend ce concept et le démultiplie : d’un individu à un programme structuré capable de former des dizaines de coachs féminines qualifiées. Mel Arrow, CEO de McCann London, déclare : « De Bromley FC à la domination mondiale. C’est un second chapitre et une évolution si brillante de notre campagne Everyday Tactician, avec le potentiel de lancer des carrières, changer les mentalités et créer une vraie différence ». 3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants Transformer les plateformes de jeu en outils de recrutement Xbox et Football Manager démontrent que le gaming peut servir un objectif social concret. Plutôt que de simplement sensibiliser au déficit de genre dans le coaching, la campagne crée un pipeline de talents exploitable. Cette approche « awareness + action » maximise l’impact réel. Capitaliser sur les compétences transférables Le génie de cette campagne réside dans la reconnaissance que les compétences tactiques développées dans Football Manager (gestion d’équipe, stratégie, lecture du jeu) sont directement transférables au coaching réel. Cette légitimation du gaming comme formation professionnelle est révolutionnaire. Créer de la visibilité à double niveau En faisant apparaître les gagnantes comme coachs jouables dans les futures éditions du jeu, Xbox crée un effet de normalisation massif. Des millions de joueurs à travers le monde verront des femmes dans des rôles de management, changeant progressivement les perceptions. Construire des partenariats multipliant l’impact La collaboration entre Xbox (distribution), Sky Sports (visibilité médiatique), Football Manager (plateforme de sélection) et The Powerhouse Project (formation) crée un écosystème complet. Chaque partenaire apporte un actif unique, multipliant l’efficacité de l’initiative. S’appuyer sur des données factuelles pour justifier l’action Moins de 9% de managers féminines, seulement 21 femmes avec licence UEFA Pro en 2024 : ces chiffres donnent une urgence factuelle à l’initiative. Les marques doivent ancrer leurs campagnes sociales dans des données tangibles pour créer un sentiment d’impératif collectif. Conclusion Avec Missing Managers, Xbox, Sky Sports et Football Manager prouvent que les campagnes à impact social peuvent aller bien au-delà de la sensibilisation. En transformant le succès virtuel dans Football Manager en diplômes UEFA réels et en expérience professionnelle dans la WSL, cette initiative crée un pipeline tangible de talents féminins pour un secteur qui en manque cruellement. Pour les communicants et les marques engagées dans la diversité, la

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Vu zoomer de l'application VINE sur un téléphone portable

Jack Dorsey ressuscite Vine en diVine

Image source : Hypebest Jack Dorsey finance le retour de Vine avec diVine, une app vidéo 100% anti-IA Jack Dorsey finance le retour de Vine sous le nom diVine, avec 100 000 vidéos restaurées et un positionnement radical : interdire tout contenu généré par IA. Le format mythique des 6 secondes revient pour célébrer la créativité humaine authentique. Introduction Jack Dorsey finance le retour de Vine avec diVine, une app vidéo 100% anti-IA. Sept ans après sa fermeture par Twitter en 2017, Vine fait son comeback inattendu. L’application vidéo Vine fait son comeback sous le nom diVine, grâce en partie au cofondateur de Twitter Jack Dorsey. D développée par Evan Henshaw-Plath, l’un des premiers employés de Twitter, diVine propose déjà plus de 100 000 vidéos Vine archivées et permettra aux utilisateurs de créer de nouveaux contenus. En effet, ce qui distingue diVine de TikTok, Instagram Reels ou YouTube Shorts, c’est son positionnement radical. L’application est financée par l’organisation à but non lucratif de Dorsey, And Other Stuff, et travaillera avec l’ONG de défense des droits humains Guardian Project pour signaler le contenu généré par IA et l’empêcher d’être posté sur diVine. P, par ailleurs, dans un paysage saturé de deepfakes et de contenu synthétique, diVine mise tout sur l’authenticité humaine comme valeur refuge. 1. Un retour nostalgique qui célèbre le format 6 secondes Une nouvelle application appelée diVine donnera aux utilisateurs l’accès à plus de 100 000 vidéos Vine archivées. De plus, vous pourrez uploader et partager de nouvelles vidéos. our les nostalgiques de l’ère pré-algorithmique des réseaux sociaux, c’est une résurrection inespérée. De plus, diVine — qui est actuellement en phase de test bêta — a déjà restauré plus de 100 000 vidéos archivées publiées sur la plateforme originale. Les anciens créateurs peuvent réclamer leurs comptes en prouvant qu’ils ont toujours accès aux réseaux sociaux listés dans leurs profils Vine défunts, ou demander le retrait de leurs vidéos via une requête DMCA. Liza Koshy, ancienne star de Vine, encourage les gens à profiter de l’opportunité : « Ceux qui veulent expérimenter le format 6 secondes — faites-le. C’était un excellent point de départ pour moi et cela m’a tellement appris sur comment concentrer une phrase, placer une punchline et construire ma carrière ». Ainsi, Vine n’est pas qu’une simple application disparue : c’est un tremplin qui a révélé toute une génération de créateurs (Liza Koshy, King Bach, David Dobrik, Shawn Mendes). Le retour de ce format mythique pourrait offrir une seconde chance à de nouveaux talents de se démarquer par leur concision créative. 2. Un positionnement anti-IA radical dans un monde saturé de contenu synthétique L’application travaillera avec l’ONG de défense des droits humains Guardian Project pour signaler le contenu généré par IA et l’empêcher d’être posté sur diVine. Cette collaboration avec Guardian Project — spécialisé dans les technologies de protection de la vie privée et des droits humains — apporte une crédibilité technique et éthique au projet. En outre, cette approche constitue une réponse directe aux inquiétudes croissantes autour des deepfakes, de la désinformation et de la saturation de contenu synthétique sur les plateformes existantes. diVine se positionne comme un sanctuaire de créativité humaine authentique. Le financement par l’organisation à but non lucratif d’And Other Stuff de Jack Dorsey signale une vision à long terme plutôt qu’une logique de rentabilité immédiate. Dorsey, qui a cofondé Twitter et dirigé Square (devenu Block), a toujours manifesté un intérêt pour les protocoles décentralisés et l’authenticité digitale. Par ailleurs, cette initiative s’inscrit dans une tendance plus large de rejet des algorithmes opaques et du contenu généré massivement par IA. Les utilisateurs recherchent de plus en plus des espaces où l’humain reste au centre, et diVine capitalise précisément sur cette attente. 3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants Dans un monde où n’importe qui peut générer des milliers de vidéos par IA en quelques clics, la preuve de créativité humaine devient paradoxalement un luxe rare. Les marques peuvent s’inspirer de cette stratégie en valorisant le « fait main », le « 100% humain », le « sans IA » comme nouveaux labels de qualité. Le retour de Vine capitalise sur la nostalgie millennial d’une époque perçue comme plus créative, spontanée et moins algorithmique. Les marques peuvent réactiver des formats, codes visuels ou tonalités d’époques révolues pour créer une connexion émotionnelle forte avec leurs audiences. Les 6 secondes de Vine ont forcé les créateurs à aller à l’essentiel, créant un art de la concision narrative. Les marques doivent maîtriser cette économie de moyens : un message puissant en quelques secondes vaut mieux qu’une vidéo longue sans impact. diVine ne mise pas sur l’algorithme ou la viralité à tout prix, mais sur une communauté unie par des valeurs communes (authenticité, créativité humaine, anti-IA). Cette approche « niche » peut créer un engagement plus profond que les plateformes massives aux audiences fragmentées. Conclusion Avec le retour de Vine sous le nom diVine, Jack Dorsey ne ressuscite pas simplement une application disparue : il propose une alternative radicale dans un paysage digital dominé par l’IA générative et les algorithmes opaques. En interdisant tout contenu synthétique et en célébrant le format mythique des 6 secondes, diVine parie sur l’authenticité humaine comme valeur refuge. Pour les communicants et les marques, cette initiative illustre une tendance de fond : face à la saturation de contenu généré par IA, l’humain redevient un différenciateur premium. Le format court vidéo reste roi, mais c’est désormais la preuve de créativité humaine authentique qui fera la différence. Sept ans après sa fermeture, Vine revient non pas comme un vestige nostalgique, mais comme une réponse contemporaine aux dérives de l’ère de l’IA. Et si le véritable luxe digital de demain était simplement d’être humain ? All Posts Communication Divers I.A Management Marketing – Commerce Partenariats Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive 11/24/2025Lire plus Netflix passe du chill au playtime avec Netflix House et ses nouveaux jeux mobiles 11/19/2025Lire plus Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock’n’roll 11/18/2025Lire plus IA contextuelle en marketing :

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Communication, Marketing - Commerce
Vue d'un train arrivant en gare dans le métro new-yorkais avec un panneau publicitaire numérique virtuel.

Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive

Image source : Creapills Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive Avec la campagne « Imagine If… », Google DeepMind et Outfront Media invitent les New-Yorkais à créer des œuvres vidéo par IA. Les prompts des usagers sont transformés en vidéos par des artistes locaux et diffusés dans le métro et à Times Square. Introduction Google Veo et Outfront Media transforment New York en galerie d’art IA interactive. En novembre 2024, Google DeepMind et Outfront Media lancent une campagne ambitieuse qui fait de New York un laboratoire créatif à ciel ouvert. La campagne « Imagine If… » encourage les usagers à scanner des QR codes et à soumettre des suggestions imaginatives pour des créations visuelles. Les utilisateurs reçoivent ensuite une image générée par IA basée sur leur prompt. En effet, cette initiative va bien au-delà d’une simple démonstration technologique. Elle crée un pont entre l’intelligence artificielle, les artistes locaux et la communauté new-yorkaise, transformant les espaces publics en terrains d’expression collective. Par ailleurs, avec une exposition finale prévue à Times Square le 14 décembre, cette campagne illustre comment l’IA peut devenir un outil de démocratisation créative plutôt qu’une menace pour les artistes. 1. Un dispositif interactif qui engage toute la ville Des QR codes dans le métro et les rues de NYC La campagne encourage les usagers du métro à scanner des QR codes et à entrer des suggestions imaginatives pour des créations visuelles. Ces QR codes sont déployés sur le réseau de panneaux digitaux d’Outfront Media dans tout le système MTA (métro new-yorkais) et à travers la ville. Lorsqu’un usager soumet son prompt, il reçoit immédiatement une image générée par l’IA de Google. Néanmoins, l’expérience ne s’arrête pas là. Tous les prompts écrits sont soumis à cinq artistes locaux (un par arrondissement), qui choisissent quelques soumissions de leur quartier d’origine pour les développer en projets d’art vidéo utilisant le modèle Veo de Google. Une collaboration entre IA et artistes humains Ce qui distingue cette campagne des démonstrations IA classiques, c’est précisément cette collaboration entre technologie et créativité humaine. Les artistes new-yorkais ne sont pas remplacés par l’IA : ils l’utilisent comme outil pour donner vie aux idées des citoyens. Cette approche répond intelligemment aux craintes légitimes du secteur créatif face à l’IA générative. De plus, en sélectionnant un artiste par borough (Manhattan, Brooklyn, Queens, Bronx, Staten Island), la campagne ancre l’expérience dans la diversité culturelle de New York et assure une représentation équitable de tous les quartiers. 2. Une stratégie de marque qui célèbre l’imagination collective Transformer les espaces publics en plateformes créatives Chad Shackelford, VP et responsable créatif digital d’Outfront, déclare : « Avec ce programme interactif IRL, nous créons une expérience à l’échelle de la ville qui célèbre l’imagination comme un acte partagé, nous rappelant que les espaces publics peuvent inspirer la connexion, la créativité et un sentiment d’appartenance ». Cette vision transforme radicalement le rôle de la publicité extérieure. Plutôt que d’imposer des messages commerciaux, Outfront utilise son infrastructure pour créer une plateforme d’expression citoyenne. Les écrans digitaux deviennent des galeries collaboratives où chaque New-Yorkais peut contribuer. Un climax à Times Square Les vidéos créées via la campagne seront diffusées sur le réseau d’écrans digitaux d’Outfront à travers la ville et le système de métro MTA. Une exposition culminante, prévue pour le 14 décembre, présentera les vidéos créées sur l’écran digital du 2 Times Square à New York. Ainsi, Times Square — symbole mondial de la publicité commerciale — devient temporairement une vitrine d’art participatif. Cette réappropriation symbolique renforce le message de la campagne : la technologie peut servir la créativité collective, pas seulement les intérêts marchands. 3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants Positionner l’IA comme outil de démocratisation créative Face aux controverses sur l’IA générative (droits d’auteur, remplacement des créateurs), Google adopte une posture collaborative. En impliquant des artistes locaux et en les rémunérant pour transformer les prompts en œuvres abouties, la campagne montre que l’IA peut augmenter la créativité humaine plutôt que la remplacer. Créer des expériences IRL dans un monde digital « Imagine If… » prouve que les marques tech peuvent créer des activations physiques impactantes. En transformant le métro new-yorkais en galerie interactive, Google crée des moments mémorables qui renforcent la perception positive de sa technologie bien mieux qu’une publicité classique. Ancrer les campagnes dans les communautés locales La décision de sélectionner un artiste par borough démontre une compréhension fine de l’identité new-yorkaise. Cette approche hyper-locale crée une appropriation du projet par les habitants et évite l’écueil d’une campagne perçue comme parachutée par une multinationale de la Silicon Valley. Offrir une gratification immédiate + un bénéfice collectif Le modèle est intelligent : chaque participant reçoit immédiatement une image générée par IA (gratification individuelle), tout en contribuant à un projet collectif plus large (les vidéos finales). Cette double récompense maximise l’engagement. Conclusion Avec « Imagine If… », Google DeepMind et Outfront Media démontrent comment l’intelligence artificielle peut devenir un catalyseur d’expression collective plutôt qu’une menace pour les créateurs. En transformant New York en galerie interactive où les citoyens, les artistes et l’IA collaborent, cette campagne redéfinit ce que peut être une activation de marque dans l’espace public. Pour les communicants et les marques tech, la leçon est claire : l’IA sera acceptée non pas en remplaçant l’humain, mais en l’amplifiant. En célébrant l’imagination comme « un acte partagé » et en offrant une plateforme aux voix locales, Google transforme une démonstration technologique en expérience culturelle mémorable. Le 14 décembre, quand Times Square brillera des créations nées de l’imagination new-yorkaise, ce sera la preuve qu’art, technologie et communauté peuvent créer ensemble quelque chose de plus grand que la somme de leurs parties. 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