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Jack Dorsey finance le retour de Vine avec diVine, une app vidéo 100% anti-IA
Jack Dorsey finance le retour de Vine sous le nom diVine, avec 100 000 vidéos restaurées et un positionnement radical : interdire tout contenu généré par IA. Le format mythique des 6 secondes revient pour célébrer la créativité humaine authentique.
Introduction
Jack Dorsey finance le retour de Vine avec diVine, une app vidéo 100% anti-IA. Sept ans après sa fermeture par Twitter en 2017, Vine fait son comeback inattendu. L’application vidéo Vine fait son comeback sous le nom diVine, grâce en partie au cofondateur de Twitter Jack Dorsey. D développée par Evan Henshaw-Plath, l’un des premiers employés de Twitter, diVine propose déjà plus de 100 000 vidéos Vine archivées et permettra aux utilisateurs de créer de nouveaux contenus.
En effet, ce qui distingue diVine de TikTok, Instagram Reels ou YouTube Shorts, c’est son positionnement radical. L’application est financée par l’organisation à but non lucratif de Dorsey, And Other Stuff, et travaillera avec l’ONG de défense des droits humains Guardian Project pour signaler le contenu généré par IA et l’empêcher d’être posté sur diVine. P, par ailleurs, dans un paysage saturé de deepfakes et de contenu synthétique, diVine mise tout sur l’authenticité humaine comme valeur refuge.
1. Un retour nostalgique qui célèbre le format 6 secondes
Une nouvelle application appelée diVine donnera aux utilisateurs l’accès à plus de 100 000 vidéos Vine archivées. De plus, vous pourrez uploader et partager de nouvelles vidéos. our les nostalgiques de l’ère pré-algorithmique des réseaux sociaux, c’est une résurrection inespérée.
De plus, diVine — qui est actuellement en phase de test bêta — a déjà restauré plus de 100 000 vidéos archivées publiées sur la plateforme originale. Les anciens créateurs peuvent réclamer leurs comptes en prouvant qu’ils ont toujours accès aux réseaux sociaux listés dans leurs profils Vine défunts, ou demander le retrait de leurs vidéos via une requête DMCA.
Liza Koshy, ancienne star de Vine, encourage les gens à profiter de l’opportunité : « Ceux qui veulent expérimenter le format 6 secondes — faites-le. C’était un excellent point de départ pour moi et cela m’a tellement appris sur comment concentrer une phrase, placer une punchline et construire ma carrière ».
Ainsi, Vine n’est pas qu’une simple application disparue : c’est un tremplin qui a révélé toute une génération de créateurs (Liza Koshy, King Bach, David Dobrik, Shawn Mendes). Le retour de ce format mythique pourrait offrir une seconde chance à de nouveaux talents de se démarquer par leur concision créative.
2. Un positionnement anti-IA radical dans un monde saturé de contenu synthétique
L’application travaillera avec l’ONG de défense des droits humains Guardian Project pour signaler le contenu généré par IA et l’empêcher d’être posté sur diVine. Cette collaboration avec Guardian Project — spécialisé dans les technologies de protection de la vie privée et des droits humains — apporte une crédibilité technique et éthique au projet.
En outre, cette approche constitue une réponse directe aux inquiétudes croissantes autour des deepfakes, de la désinformation et de la saturation de contenu synthétique sur les plateformes existantes. diVine se positionne comme un sanctuaire de créativité humaine authentique.
Le financement par l’organisation à but non lucratif d’And Other Stuff de Jack Dorsey signale une vision à long terme plutôt qu’une logique de rentabilité immédiate. Dorsey, qui a cofondé Twitter et dirigé Square (devenu Block), a toujours manifesté un intérêt pour les protocoles décentralisés et l’authenticité digitale.
Par ailleurs, cette initiative s’inscrit dans une tendance plus large de rejet des algorithmes opaques et du contenu généré massivement par IA. Les utilisateurs recherchent de plus en plus des espaces où l’humain reste au centre, et diVine capitalise précisément sur cette attente.
3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants
Dans un monde où n’importe qui peut générer des milliers de vidéos par IA en quelques clics, la preuve de créativité humaine devient paradoxalement un luxe rare. Les marques peuvent s’inspirer de cette stratégie en valorisant le « fait main », le « 100% humain », le « sans IA » comme nouveaux labels de qualité.
Le retour de Vine capitalise sur la nostalgie millennial d’une époque perçue comme plus créative, spontanée et moins algorithmique. Les marques peuvent réactiver des formats, codes visuels ou tonalités d’époques révolues pour créer une connexion émotionnelle forte avec leurs audiences.
Les 6 secondes de Vine ont forcé les créateurs à aller à l’essentiel, créant un art de la concision narrative. Les marques doivent maîtriser cette économie de moyens : un message puissant en quelques secondes vaut mieux qu’une vidéo longue sans impact.
diVine ne mise pas sur l’algorithme ou la viralité à tout prix, mais sur une communauté unie par des valeurs communes (authenticité, créativité humaine, anti-IA). Cette approche « niche » peut créer un engagement plus profond que les plateformes massives aux audiences fragmentées.
Conclusion
Avec le retour de Vine sous le nom diVine, Jack Dorsey ne ressuscite pas simplement une application disparue : il propose une alternative radicale dans un paysage digital dominé par l’IA générative et les algorithmes opaques. En interdisant tout contenu synthétique et en célébrant le format mythique des 6 secondes, diVine parie sur l’authenticité humaine comme valeur refuge. Pour les communicants et les marques, cette initiative illustre une tendance de fond : face à la saturation de contenu généré par IA, l’humain redevient un différenciateur premium. Le format court vidéo reste roi, mais c’est désormais la preuve de créativité humaine authentique qui fera la différence. Sept ans après sa fermeture, Vine revient non pas comme un vestige nostalgique, mais comme une réponse contemporaine aux dérives de l’ère de l’IA. Et si le véritable luxe digital de demain était simplement d’être humain ?
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