Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock'n'roll
Volkswagen Group France et DDB Paris transforment la fin de vie des véhicules en expérience joyeuse et musicale. Avec une campagne décalée au son du banjo et de la trompette, le recyclage automobile devient un acte simple, utile et désirable.
Introduction
Volkswagen et DDB rendent le recyclage automobile sexy avec une campagne rock’n’roll. Loin des images froides de casse automobile et de ferraille triste, Volkswagen Group France et DDB Paris proposent une vision radicalement différente du recyclage de véhicules. Dans cette campagne inédite, une vieille Golf 2 entame son dernier voyage au son d’une mélodie country enjouée, portée par le banjo et la trompette.
En effet, le ton est volontairement décalé : joyeux, presque festif. Cette approche audacieuse vise à changer la perception d’un geste souvent perçu comme technique ou culpabilisant pour en faire un acte simple, utile et positif. Dorothée Bright-Bou, cheffe du département Marketing Après-vente du groupe Volkswagen, souligne : « Nous voulons faire du recyclage de son véhicule un geste simple, accessible et une expérience positive » DesignRush. À travers cette campagne, Volkswagen réaffirme son ambition de devenir le référent automobile de l’économie circulaire en France.
1. Un concept créatif qui détourne les codes du recyclage
Une mise en scène joyeuse et décomplexée
Garée depuis trop longtemps au fond d’un jardin, une vieille Golf 2 s’apprête à vivre son dernier voyage. Mais ici, pas de sirène triste ni de bruits de ferraille lugubres : c’est au son du banjo, de la trompette et de chœurs enjoués qu’elle est collectée, démontée, puis broyée par les équipes de Derichebourg Environnement DesignRush.
Par ailleurs, le film décline en versions de 45, 60 et 90 secondes montre avec humour et pédagogie les étapes de valorisation d’un véhicule hors d’usage (VHU) : collecte, dépollution, démontage, broyage. Cette approche narrative assume la joie là où l’on attendait la gravité, transformant ainsi un processus industriel en storytelling émotionnel.
Une direction artistique soignée au service du message
Avec son humour pince-sans-rire, sa direction artistique léchée et sa bande-son parfaitement anachronique, cette campagne réussit à rendre le recyclage « désirable ». En conséquence, DDB Paris parvient à associer un mot rarement lié à la casse automobile — le désir — à un geste écologique souvent perçu comme contraignant.
2. Une stratégie de marque ancrée dans l’économie circulaire
Un engagement historique depuis 1997
Volkswagen Group France réaffirme son ambition de devenir le référent automobile de l’économie circulaire en France, un engagement initié dès 1997 DesignRush. Cette campagne s’inscrit donc dans une démarche de long terme, où le recyclage automobile n’est pas un argument marketing opportuniste mais une véritable conviction industrielle.
De plus, le partenariat avec Derichebourg Environnement illustre cette volonté de structurer une filière professionnelle capable de valoriser efficacement les véhicules en fin de vie.
Des chiffres qui légitiment le discours
La campagne montre que 95 % des composants d’un véhicule peuvent être valorisés, grâce à un partenariat industriel solide avec Derichebourg Environnement DesignRush. Ce chiffre impressionnant transforme le message de la marque en promesse concrète : recycler un véhicule n’est pas un geste symbolique mais un acte réellement efficace pour l’environnement.
En outre, cette transparence sur les processus renforce la crédibilité de Volkswagen auprès des consommateurs de plus en plus sensibles aux enjeux environnementaux.
3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants
Transformer un sujet anxiogène en expérience positive
Volkswagen et DDB démontrent qu’il est possible de traiter des sujets sérieux avec légèreté sans pour autant diluer le message. Cette approche permet de toucher un public plus large en évitant la culpabilisation écologique.
Miser sur l’émotion et le storytelling
Plutôt que d’asséner des données techniques, la campagne raconte l’histoire d’une Golf 2 et de son « dernier acte d’amour ». Ce choix narratif crée une connexion émotionnelle avec l’audience, rendant le message plus mémorable.
Assumer un ton décalé pour se différencier
Dans un secteur automobile souvent codifié et sérieux, cette campagne rock’n’roll se démarque radicalement. Elle prouve qu’une marque peut sortir de sa zone de confort pour créer de l’attention et de la préférence.
S’appuyer sur des partenariats industriels solides
La collaboration avec Derichebourg Environnement apporte une légitimité opérationnelle au discours. Ainsi, Volkswagen ne se contente pas de communiquer sur le recyclage : l’entreprise structure une filière capable de tenir ses promesses.
Conclusion
Avec cette campagne signée DDB Paris, Volkswagen transforme la fin de vie des véhicules en célébration joyeuse de l’économie circulaire. En détournant les codes sombres de la casse automobile pour y insuffler du swing et de l’émotion, la marque prouve qu’il est possible de rendre le recyclage désirable. Pour les communicants et les marques engagées dans la transition écologique, la leçon est claire : la pédagogie environnementale ne doit pas être anxiogène mais festive, concrète et émotionnelle. Et si broyer sa voiture pouvait, finalement, être un dernier acte d’amour ? Volkswagen répond oui, avec humour, sincérité et un banjo bien accordé.
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