Communication

Influenceurs, mode & StarAcademy : le combo parfait imaginé par TF1 pour Zalando

Influenceurs, mode & Star Academy : le combo parfait imaginé par TF1 pour Zalando Zalando s’associe à la nouvelle saison de la Star Academy via TF1 pour déployer un dispositif 360° mêlant influenceurs, mode et immersion dans l’émission — une stratégie qui fédère générations et plateformes autour du “style à suivre”. Introduction Alors que les formats de divertissement et médias cherchent à capter l’attention et rallier les générations, Zalando fait un pas audacieux : s’immerger dans l’univers de la Star Academy pour connecter sa marque à un vaste public. Cette initiative dépasse le simple sponsoring : elle décline la mode comme un récit, un moment, une culture. 1. Une immersion média & influence sans précédent Zalando s’impose avec un dispositif 360° : collaboration avec TF1 Live, production d’un « Before » exclusif sur TF1+, activations d’influenceurs et campagne d’affichage. Influencia+1Le “Before Star Academy” invite sept créateurs de contenus à vivre le quotidien d’un académicien : chant, sport, masterclass mode, dans les coulisses. TF1PUB+1Parallèlement, seize billboards diffusés à la télévision et sur digital mettent en scène d’anciens candidats de la Star Academy en pleine préparation stylistique. Stratégies 2. Une stratégie de marque tournée vers l’expression et l’expérience Zalando ne se contente pas d’être “la marque de mode” : elle devient le moteur d’expression personnelle de la génération Star Ac’.Laura Toledano, DG Western Europe, explique que la mode est “un moyen de s’exprimer, de s’affirmer, de se découvrir”. TF1PUB+1Les looks présentés dans les activations sont directement accessibles sur le site de Zalando, transformant l’engagement télédiffusé en acte d’achat. InfluenciaL’opération mélange contenu divertissant, influence sociale et commerce instantané — une boucle complète de l’engagement à la conversion. 3. Enjeux & bonnes pratiques pour un partenariat pop-culturel Adresser plusieurs générations : La Star Academy rassemble aussi bien les téléspectateurs fidèles que les jeunes actifs sur les réseaux. Zalando joue sur ce pont générationnel. Stratégies Créer de la valeur partagée : L’attente n’est pas simplement “voir la marque”, mais “vivre avec elle”. En entrant dans le château et les activations immersives, Zalando construit une expérience. Faire le lien entre contenu et commerce : Les activations ne restent pas symboliques. Les looks sont achetables, l’engagement devient transaction. Maintenir la cohérence de marque : Bien que l’univers pop-culturel soit festif, Zalando reste fidèle à son positionnement mode, inclusif et accessible. Conclusion Avec ce fort mouvement vers une culture de marque immersive, Zalando et la Star Academy montrent que la mode ne se limite plus aux boutiques ou aux catalogues. Elle devient vécue, partagée, télévisuelle et digitale. La marque investit un univers de divertissement pour y inscrire son ADN : “Ça se sape pour la Star Ac’, avec Zalando”. Un positionnement audacieux, mais à condition qu’il reste authentique et générateur de valeur — pour la marque comme pour le public. All Posts Audio – Visuel Business Design I.A Management Non Classé Partenariat Réseaux Sociaux Liquid I.V. et LAFC : hydratation, sport et engagement climatique 10/30/2025Lire plus Oura lance une campagne “Give Us the Finger” pour inaugurer une ère plus vibrante de la santé connectée 10/18/2025Lire plus Sticking Together : pourquoi les marques et agences raffermissent leurs liens 10/17/2025Lire plus Publicis pari sur l’IA 10/16/2025Lire plus Octobre Rose : entre baisse de dépistage et critiques du pink washing 10/15/2025Lire plus Pourquoi Halloween est le terrain de jeu rêvé pour les marques 10/14/2025Lire plus Uber “In Good Time” : l’ETA au service d’une histoire d’amour 10/13/2025Lire plus Nike & Skims lancent une ligne athleisure avec une campagne prestigieuse 10/10/2025Lire plus Heinz “Looks Familiar” : logo et carton de frites en miroir 10/09/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication, Partenariats
Des petits personnages animaux se prennent en selfie dans une forêt en hiver.

Apple rejette l’IA pour Noël avec A Critter Carol, un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro

Image source : Adage.com Apple rejette l’IA pour Noël avec A Critter Carol, un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro Pour Noël 2024, Apple mise sur l’artisanat avec A Critter Carol, un court-métrage mettant en scène neuf marionnettes fabriquées à la main. Tourné entièrement sur iPhone 17 Pro, ce film oppose créativité humaine et IA générative dans un contexte où Coca-Cola est critiqué pour ses publicités 100% IA. Introduction Apple rejette l’IA pour Noël avec A Critter Carol, un film artisanal tourné sur iPhone 17 Pro. À l’ère de l’IA générative omniprésente, Apple prend le contre-pied avec sa campagne de Noël 2024. Dans un monde dominé par l’IA, la publicité d’Apple met l’accent sur l’utilisation d’effets pratiques. Les créatures sont des marionnettes fabriquées à la main représentant un raton laveur, un ours, une chouette, un cerf, un écureuil et d’autres animaux. En effet, le film de 2 minutes et 24 secondes met en scène neuf marionnettes d’animaux faites à la main et a été entièrement tourné sur l’iPhone 17 Pro récemment lancé. Dirigé par le réalisateur australien primé Mark Molloy, le film raconte l’histoire d’un randonneur qui laisse tomber son iPhone dans une forêt enneigée, avant que des créatures des bois ne le découvrent et enregistrent une chanson sur l’amitié. Par ailleurs, Apple affirme que ce court-métrage souligne la valeur irremplaçable de la créativité humaine, un positionnement stratégique dans un contexte où Coca-Cola essuie des critiques massives pour ses publicités entièrement générées par IA.   1. Un parti pris artisanal radical dans un monde saturé d’IA Neuf marionnettes fabriquées à la main, zéro IA Ce court-métrage met en scène neuf marionnettes faites main. Le raton laveur mène avec des pattes rapides, un ours se déplace lourdement avec un grondement doux, une chouette perchée sur une branche, un cerf se tient droit avec une grâce tranquille, un écureuil bavarde depuis la cime des arbres, un lapin saute avec une énergie débordante, une taupe creuse depuis le bas, un loup ajoute une harmonie grave et un rat se précipite pour rejoindre le chœur. De plus, une vidéo des coulisses montre comment le film a été réalisé par des marionnettistes, et comment la typographie utilisée dans toute la campagne a été imprimée à la main à partir de blocs de bois. Chaque élément visuel célèbre le travail manuel et le savoir-faire artisanal, des marionnettes à la typographie. Un positionnement anti-IA assumé Apple a confirmé que l’ensemble du projet a été tourné sur un iPhone 17 Pro. L’entreprise a souligné la création manuelle des modèles d’animaux, un contraste direct avec la publicité de Noël 2024 de Coca-Cola, qui a été produite entièrement en utilisant l’IA. Cette stratégie intervient après les critiques massives essuyées par Coca-Cola dont la campagne IA a été qualifiée de terrible et sans âme par les internautes. Ainsi, Apple se positionne clairement du côté de la créativité humaine dans le débat IA versus artisanat. Le choix créatif de mettre en scène des marionnettes faites main renforce l’engagement d’Apple envers l’artisanat et souligne la valeur irremplaçable de la créativité humaine dans la production publicitaire.   2. Une vitrine technologique déguisée en conte de Noël Showcaser l’iPhone 17 Pro sans être intrusif L’histoire commence lorsqu’un randonneur laisse accidentellement tomber son iPhone 17 Pro dans une forêt enneigée. L’appareil est découvert par un groupe de créatures qui se filment sur le smartphone en chantant Friends, une chanson enregistrée à l’origine par le duo néo-zélandais Flight of the Conchords. Le film met en scène plusieurs fonctionnalités de l’iPhone 17 Pro de manière organique : zoom 8×, selfies Center Stage et Dual Capture avec les caméras avant et arrière. Contrairement aux démonstrations techniques arides, ces fonctionnalités sont intégrées naturellement dans le récit, permettant au public de découvrir les capacités de l’appareil sans publicité intrusive. Le réalisateur Mark Molloy impressionné par les capacités Mark Molloy déclare avoir été surpris par la puissance de l’iPhone 17 Pro car il lui a permis de capturer l’histoire de manière vraiment immersive. Le tournage a eu lieu sur un plateau à Prague, avec TBWA Media Arts Lab comme agence créative, partenaire exclusif d’Apple depuis des années. En outre, l’équipe a vraisemblablement profité de l’enregistrement ProRes RAW du nouvel iPhone 17 Pro, qui permet une flexibilité maximale sur la balance des blancs, l’exposition et la réduction du bruit en post-production. Cette capacité professionnelle positionne l’iPhone comme un outil de production cinématographique sérieux, pas seulement un smartphone pour consommateurs.   3. Enjeux et bonnes pratiques pour communicants Choisir son camp dans le débat IA vs artisanat Apple ne reste pas neutre et prend clairement position pour la créativité humaine. Dans un contexte où Coca-Cola est critiqué pour son approche 100% IA jugée sans âme, Apple capitalise sur cette fatigue du public face à l’IA générative. Les marques doivent désormais choisir leur positionnement dans ce débat culturel majeur qui oppose efficacité technologique et authenticité humaine. Apprendre de ses erreurs passées Cette campagne intervient après le fiasco de la publicité iPad Crush en 2024, où une presse hydraulique écrasait des objets créatifs, perçue comme une métaphore du remplacement de l’art par la technologie. Apple a tiré les leçons et A Critter Carol célèbre la technologie comme outil au service de la créativité humaine, pas comme son remplaçant. Créer du storytelling émotionnel plutôt que des démos techniques Plutôt que de lister les specs de l’iPhone 17 Pro, Apple raconte une histoire de créatures des bois qui découvrent la technologie et l’utilisent pour célébrer l’amitié. Cette approche narrative rend les fonctionnalités mémorables et émotionnellement engageantes, transformant une démonstration produit en expérience émotionnelle. Investir dans l’artisanat comme différenciateur premium Contrairement à la récente vidéo Coca-Cola où tout est généré par IA, cette campagne met en lumière l’engagement d’Apple envers l’artisanat humain. Dans un monde saturé de contenu synthétique, l’authenticité artisanale devient un luxe différenciant. Les marques premium peuvent capitaliser sur cette tendance en valorisant le fait main et le savoir-faire. Le Shot on iPhone comme preuve sociale ultime La campagne continue la série emblématique Shot on

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Communication, I.A

Quand l’horreur devient un terrain de jeu majeur pour les marques

L’horreur, nouvel eldorado des marques La CMO de Blumhouse Productions explore comment le genre de l’horreur s’impose comme un levier stratégique pour les marques : fans de niche, IP puissantes, engagement communautaire — un mélange redoutablement efficace en marketing. Introduction Longtemps relégué aux marges du cinéma commercial, le genre horrifique s’impose aujourd’hui comme un levier de communication redoutable.Loin des simples “films à crier”, il est devenu un écosystème culturel total, capable de mobiliser des fans, d’attirer des marques et de générer des revenus sur le long terme.Pour Blumhouse Productions, pionnier du genre et producteur de sagas cultes comme Paranormal Activity, The Purgeou Get Out, l’horreur est désormais bien plus qu’un business du frisson : c’est une plateforme émotionnelle où se jouent les nouveaux codes du marketing. Jason Blum et sa Chief Marketing Officer expliquent dans Ad Age pourquoi les marques trouvent dans la peur un terrain fertile pour parler autrement au public : plus viscéralement, plus communautairement, plus sincèrement. 1. Le pouvoir des fans de niche Les amateurs d’horreur ne sont pas de simples spectateurs : ce sont des membres d’une tribu culturelle.Ils décortiquent, débattent, théorisent, reproduisent et partagent. Dans les festivals, sur TikTok, sur Reddit, ils façonnent leurs propres codes et prolongent les récits bien au-delà des écrans. Cette hyper-engagement attire les marques : elles peuvent tester des campagnes non conventionnelles, lancer des expériences participatives (escape games, teasers viraux, ARGs), ou encore s’associer à des univers narratifs déjà aimés plutôt que de partir de zéro. Le public de l’horreur valorise la créativité, la transgression et l’audace — trois qualités rarement exploitées dans la publicité mainstream. Résultat : les marques qui osent entrer dans ce territoire gagnent en authenticité et en viralité, tout en parlant à un public souvent jeune, connecté et exigeant. 2. Les IP horrifiques : des marques à part entière Les franchises d’horreur — Halloween, Insidious, The Conjuring ou Five Nights at Freddy’s — fonctionnent comme de véritables plates-formes de marque.Elles génèrent une reconnaissance immédiate, une esthétique codifiée, un langage partagé. Blumhouse a su industrialiser la peur : chaque IP est pensée comme un univers étendu, déclinable en produits dérivés, collaborations mode, jeux vidéo, événements immersifs et contenus sociaux.Les marques qui s’y associent ne parrainent pas un film, elles intègrent une mythologie. Pour une CMO, cela change tout : le partenariat devient une co-création de récit, la marque profite d’une traction émotionnelle préexistante, et l’investissement médiatique bénéficie d’un effet communautaire sans équivalent. Dans un monde saturé de publicités, l’horreur propose ce que beaucoup d’autres genres ne peuvent plus offrir : une attention sincère. 3. L’enjeu marketing : raconter, engager, exorciser Le pouvoir de l’horreur ne réside pas uniquement dans le choc ; il réside dans sa capacité à raconter des angoisses universelles — la peur du futur, de la technologie, de l’isolement ou du contrôle.C’est précisément ce qui en fait un outil narratif pertinent pour les marques : parler des inquiétudes contemporaines tout en offrant une catharsis. Le rôle du CMO devient alors celui d’un chef d’orchestre émotionnel : savoir doser la peur, l’humour et la symbolique pour transformer un sentiment en engagement durable. Conclusion L’horreur, autrefois considérée comme un sous-genre, est devenue un laboratoire stratégique pour le marketing moderne.Elle combine fandom, narratif, créativité et intensité émotionnelle — quatre ingrédients que la communication classique peine à réunir. Blumhouse a compris avant les autres que la peur est un langage universel.En la maîtrisant, la marque ne fait pas seulement trembler les spectateurs : elle inspire les marketeurs à sortir des sentiers battus.Car au fond, dans un monde saturé de messages, faire frissonner, c’est encore le meilleur moyen de faire exister une marque. All Posts Audio – Visuel Business Design I.A Management Non Classé Partenariat Réseaux Sociaux Liquid I.V. et LAFC : hydratation, sport et engagement climatique 10/30/2025Lire plus Oura lance une campagne “Give Us the Finger” pour inaugurer une ère plus vibrante de la santé connectée 10/18/2025Lire plus Sticking Together : pourquoi les marques et agences raffermissent leurs liens 10/17/2025Lire plus Publicis pari sur l’IA 10/16/2025Lire plus Octobre Rose : entre baisse de dépistage et critiques du pink washing 10/15/2025Lire plus Pourquoi Halloween est le terrain de jeu rêvé pour les marques 10/14/2025Lire plus Uber “In Good Time” : l’ETA au service d’une histoire d’amour 10/13/2025Lire plus Nike & Skims lancent une ligne athleisure avec une campagne prestigieuse 10/10/2025Lire plus Heinz “Looks Familiar” : logo et carton de frites en miroir 10/09/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication, Marketing - Commerce
OURA, RINGS

Oura lance une campagne “Give Us the Finger” pour inaugurer une ère plus vibrante de la santé connectée

Oura “Give Us the Finger” pour inaugurer une ère plus vibrante de la santé connectée Avec sa nouvelle campagne signée nice&frank, Oura réaffirme sa promesse : faire du suivi santé un acte de long terme, dans une approche inclusive et émotionnelle. “Give Us the Finger” s’adresse à tous et célèbre le rôle du ring dans l’expérience personnelle de bien-être. IntroductionLa marque health tech Oura, connue pour son ring connecté, dévoile une campagne audacieuse intitulée “Give Us the Finger”. Ce lancement transcende le simple produit : il incarne un nouvel état d’esprit, invitant à penser le bien-être comme un engagement continu et inclusif. Une évolution de positionnementOura ne se contente plus de mesurer le sommeil et les cycles : la marque mise sur la durabilité de la santé, l’âge actif, et invite les utilisateurs à s’inscrire dans une relation à long terme avec leur propre corps.Le choix du slogan — provocateur — cristallise l’idée que le ring portant vos données doit être plus qu’un outil : un symbole. Une campagne centrée sur le ring et le corpsLa campagne met en lumière le design unique du ring porté à l’index, positionné comme “capteur de vérité”.Les visuels / vidéos montrent des individus divers — âgés, sportifs, danseurs, du quotidien — incarnant l’énergie, la passion et la vie dans leurs gestes quotidiens.L’activation urbano-sociale “Give NYC the Finger” a mobilisé des seniors dans des taxis new-yorkais, brandissant leur doigt ringué comme geste symbolique de pleine santé. Enjeux & défis Trouver le juste équilibre entre provocation et respect : le slogan ne doit pas éclipser le message bien-être. Maintenir l’authenticité : les visuels doivent sentir la vie réelle, pas une esthétique trop “parfaite”. Assurer la cohérence produit / promesse : les usages du ring (tracking, données, alertes) doivent réellement servir la narration “long terme”. Ne pas se limiter à l’angle “jeunesse / performance” : l’inclusion des âges avancés est centrale à la vision de la marque. ConclusionAvec “Give Us the Finger”, Oura amorce une nouvelle phase : faire de son hardware un outil de conversation sur la santé vécue, non seulement mesurée. Le ring devient autant un emblème qu’un assistant. La campagne est un pari sur l’émotion, la symbolique et la fidélité à long terme. All Posts Audio – Visuel Business Design I.A Management Non Classé Partenariat Réseaux Sociaux Pourquoi Halloween est le terrain de jeu rêvé pour les marques 10/14/2025Lire plus Uber “In Good Time” : l’ETA au service d’une histoire d’amour 10/13/2025Lire plus Nike & Skims lancent une ligne athleisure avec une campagne prestigieuse 10/10/2025Lire plus Heinz “Looks Familiar” : logo et carton de frites en miroir 10/09/2025Lire plus L’heure du changement pour les CMO : vers un rôle réinventé 10/08/2025Lire plus Cardi B prête sa voix aux intercoms du métro new-yorkais 10/07/2025Lire plus Heineken transforme les toits de Séoul pour lutter contre la solitude urbaine 10/06/2025Lire plus Bigflo & Oli et les “Avengers de Toulouse” investissent dans le basket 10/05/2025Lire plus Bad Bunny annoncé au Super Bowl LX Halftime Show 10/04/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication, Marketing - Commerce
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Sticking Together : pourquoi les marques et agences raffermissent leurs liens

Sticking Together : pourquoi les marques et agences raffermissent leurs liens Dans un contexte de pression budgétaire et d’évolution des modèles, plusieurs marques et agences remettent au centre de leur stratégie la relation client-partenaire. Transparence, alignement et confiance deviennent les piliers pour créer des collaborations durables et performantes. IntroductionLes temps changent : face à l’essor des technologies, aux contraintes économiques et à la multiplication des canaux, la relation entre marques et agences est sous tension. Cet article explore pourquoi, aujourd’hui, de plus en plus d’acteurs optent pour réénergiser leurs partenariats plutôt que de les remettre en question à chaque campagne. Le contexte qui oblige à repenser les relationsLes marques subissent des contraintes budgétaires et des attentes accrues en performance.Les agences, de leur côté, ressentent la pression pour produire plus rapidement, avec moins de ressources.Dans ce climat, la tentation de changer de partenaire est forte — mais coûteuse, risquée et souvent contre-productive. Trois leviers clés pour renforcer le partenariat Transparence et honnêteté : partager contraintes, marges, résultats, limites. Alignement sur les objectifs stratégiques : ne pas se limiter aux KPI tactiques, mais viser ensemble le développement de la marque. Culture partagée & dialogue continu : instaurer des rituels, co-création, feedback ouvert, battements d’oreille mutuels. Des cas concrets et les bénéfices observésDes marques comme Marks & Spencer, MG Motor ou TfL choisissent de consolider leurs équipes internes et leurs agences partenaires, de privilégier les relations de long terme.Le retour ? Une meilleure efficacité créative, moins de friction, plus d’appropriation de la marque par l’agence — et un impact culturel plus fort. ConclusionÀ l’ère de l’instantané et de la disruption, les marques et agences retrouvent le goût de la fidélité stratégique. Refaire de la relation un actif, c’est parier que les efforts investis dans la confiance et l’alignement paient plus qu’une chasse aux partenaires “meilleurs”. All Posts Audio – Visuel Business Design I.A Management Non Classé Partenariat Réseaux Sociaux Pourquoi Halloween est le terrain de jeu rêvé pour les marques 10/14/2025Lire plus Uber “In Good Time” : l’ETA au service d’une histoire d’amour 10/13/2025Lire plus Nike & Skims lancent une ligne athleisure avec une campagne prestigieuse 10/10/2025Lire plus Heinz “Looks Familiar” : logo et carton de frites en miroir 10/09/2025Lire plus L’heure du changement pour les CMO : vers un rôle réinventé 10/08/2025Lire plus Cardi B prête sa voix aux intercoms du métro new-yorkais 10/07/2025Lire plus Heineken transforme les toits de Séoul pour lutter contre la solitude urbaine 10/06/2025Lire plus Bigflo & Oli et les “Avengers de Toulouse” investissent dans le basket 10/05/2025Lire plus Bad Bunny annoncé au Super Bowl LX Halftime Show 10/04/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication, Partenariats
Pink Washing

Octobre Rose : entre baisse de dépistage et critiques du pink washing

Octobre Rose : baisse de dépistage et critiques du pink washing Alors qu’Octobre Rose peine à mobiliser comme avant, les campagnes sont de plus en plus critiquées pour leur manque de profondeur — entre baisse de participation aux dépistages et accusations de “pink washing”, l’événement entre en crise de légitimité. Introduction Longtemps vue comme un temps fort de mobilisation contre le cancer du sein, Octobre Rose montre aujourd’hui des signes d’essoufflement. Entre le recul des taux de dépistage et les polémiques autour du pink washing, certains remettent en question la pertinence même de cette campagne annuelle. 1. Le recul du dépistage Plusieurs études révèlent une diminution du nombre de femmes effectuant leur mammographie au cours de l’opération Octobre Rose. Le contexte post-pandémique, les contraintes logistiques, la lassitude médiatique ou l’effet “campagne prévisible” sont pointés du doigt. Cette baisse pose une question essentielle : la visibilité médiatique suffit-elle à générer une action sanitaire effective ? 2. Les critiques du pink washing Le terme pink washing désigne l’appropriation de la symbolique rose par des marques ou organisations pour s’afficher “solidaires” tout en poursuivant des activités peu cohérentes avec la cause. Beaucoup reprochent aux campagnes d’Octobre Rose d’être trop esthétiques, trop généralistes, sans soutien concret aux patients, sans transparence sur les financements. L’effet “rose confus” : ces actions de communication deviennent banalisantes, diluant le message original et rendant la campagne moins impactante. 3. Épuisement d’un dispositif médiatique répétitif Octobre Rose fonctionne souvent selon des codes très attendus : ruban rose, visuels doux, témoignages émotionnels — un schéma désormais perçu comme trop standardisé. L’enjeu devient donc d’innover dans l’approche, renouveler les modes d’engagement, et repenser le budget conversationnel. Les associations et marques réfléchissent à des stratégies plus immersives, inclusives, ciblées — dépassant le simple “visuel rose”. Conclusion Octobre Rose vit une crise de sens : quand la médiatisation ne se traduit plus en participation réelle, et que les critiques de pink washing s’amplifient, il est temps de repenser ce que cette opération doit être. Plutôt que de rester dans une approche symbolique, les acteurs doivent se réengager sur des actions concrètes, stratégiques et transformantes.   All Posts Audio – Visuel Business Design I.A Management Non Classé Partenariat Réseaux Sociaux Pourquoi Halloween est le terrain de jeu rêvé pour les marques 10/14/2025Lire plus Uber “In Good Time” : l’ETA au service d’une histoire d’amour 10/13/2025Lire plus Nike & Skims lancent une ligne athleisure avec une campagne prestigieuse 10/10/2025Lire plus Heinz “Looks Familiar” : logo et carton de frites en miroir 10/09/2025Lire plus L’heure du changement pour les CMO : vers un rôle réinventé 10/08/2025Lire plus Cardi B prête sa voix aux intercoms du métro new-yorkais 10/07/2025Lire plus Heineken transforme les toits de Séoul pour lutter contre la solitude urbaine 10/06/2025Lire plus Bigflo & Oli et les “Avengers de Toulouse” investissent dans le basket 10/05/2025Lire plus Bad Bunny annoncé au Super Bowl LX Halftime Show 10/04/2025Lire plus Load More End of Content.

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Communication, Divers
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